Archives 2001 à 2009

2009

26 décembre, permanence hebdomadaire

La météo est favorable, la température est légèrement positive. Nous sommes toujours un petit groupe passionné dans la coupole pour observer le ciel. C’est en premier la Lune gibbeuse qui est l’objet de notre scrutement  au télescope. Nous nous focalisons sur le Golfe des Iris, le soleil se lève sur le Jura sélène. Le terminateur partage en deux parts égales le Golfe.

Le Cap Héraclide est déjà en pleine lumière. Au fond du Golfe, les sommets du Jura culminent à près de 4 000 mètres et sont déjà illuminés. Ils forment comme une guirlande de lumière marquant la limite extrême occidentale. Petit à petit le soleil se lèvent sur le cap Laplace. Un jeu d’ombres et de lumières avec la plaine et les montagnes de Laplace nous dévoile avec un peu d’imagination une forme fantomatique, célèbre dans la communauté amateur, la célèbre « sorcière » chevauchant son balai.

Puis c’est la planète Mars, elle est déjà haute dans le ciel, la température est maintenant négative. Une chappe de froid écrase la coupole. La transparence est meilleure. Néanmoins nous devons faire beaucoup d’essais de filtres avec des grossissements variables pour trouver une image exploitable en détails. Au bout d’une heure, avec un fort grossissement et sans filtre nous observons la calotte polaire nord de Mars et principalement la grande plaine Arabia en transit. Syrtis Major est déjà sur le limbe occidental tandis qu’Acidalia apparait seulement sur le limbe oriental. A tous, depuis la semaine dernière, le diamètre apparent est nettement plus important, indice que la distance Terre-Mars diminue rapidement.

19 décembre, permanence hebdomadaire

Enfin, une météo favorable pour l’observation astronomique ! Nous sommes un petit groupe voulant en découdre face à une longue période de cieux gris et humides ou pluvieux. Il fait  1°C, les nuages font peu à peu place à un ciel clair et une turbulence de plus en plus faible au fur et à mesure que le froid s’installe. Nous commençons par le trapèze de M42. Ce n’est pas terrible au début mais par la suite Jean-Claude observe très bien les deux étoiles doubles avec un grossissement moyen.

La température chute dans la coupole, il y fait près de -4°C. Pascale mitraille avec son appareil photo le ciel qui est maintenant quasiment cristallin… Nous pointons la nébuleuse « Esquimau » dans les Gémeaux, les amas stellaires M35, M37, M38 et M36. Puis nous braquons le télescope vers la planète Mars avec un fort grossissement et un filtre rouge; la calotte polaire nord se montre assez étendue, les plaines Acidalia, Aurorae et Meridiani sont très bien vues sous la forme de taches plus sombres aux contours précis et caractéristiques. Par la suite des nuages venant de l’ouest annoncent la fin de cette soirée d’observation.

12 décembre, exposé « Véga de la Lyre » au « RAAGSO 2009 »

Philippe nous présente la première ( et sans doute pas la dernière ) session du RAAGSO 2009, qui a eu lieu sur la commune de Nérac en septembre. C’est un endroit connu par beaucoup d’entre nous pour sa qualité de ciel et sa faible pollution lumineuse.

5 décembre, Amas ouvert du Taureau

Encore une météo défavorable à l’observation astronomique, toujours  la pluie qui nous empêche d’ouvrir la coupole !

14 novembre, La constellation des Poissons

La météo est défavorable à l’observation astronomique, la pluie nous empêche d’ouvrir la coupole sous peine de mouiller le télescope !

3 octobre, Phémus 1O2 et 1E2

Temps clair, températures toujours estivale en début de soirée 23°C puis plus fraiche en milieu de nuit 14°C à minuit. La Lune est pleine, elle gêne un peu les observateurs ayant des ouvertures importantes ( > 200 mm) . Nous nous préparons dès 20 h à observer les 2 phémus de la soirée.

Les heures sont en U.T., il nous faut ajouter deux heures. La précision des calculs est de l’ordre d’une minute environ. L’occultation 1O2 est facile à suivre car petit à petit les deux satellites s’approchent graduellement jusqu’à ne pas pouvoir être séparés par nos instruments respectifs. Puis ils s’écartent à nouveau toujours suivant la résolution optique de nos instruments.

L’éclipse est plus délicate à suivre, il faut se fier à l’horaire de l’éphéméride. Nous calons nos montres sur une horloge atomique et commençons à observer quelques minutes avant. La chute d’éclat d’Europe est intervenue une minute avant notre éphéméride ( 20 h 22,5 m environ ). Elle est bien visible à l’oculaire du télescope durant une minute trente secondes seulement.

29 août , permanence hebdomadaire

Temps clair, température toujours estivale en début de soirée 25°C puis plus fraiche en milieu de nuit 16°C à minuit. La Lune entre les phases du premier quartier et de la pleine lune offre une « grosseur » de 29′ ( minutes d’arc) et 46″(secondes d’arc). Elle se couche un peu avant 2 heures du matin au moment du lever de la planète Mars. Astre rouge d’une « grosseur » de près de 6″ (secondes d’arc). Pas de quoi voir au télescope à fort grossissement les calotes polaires martiennes.

C’est la planète Jupiter qui toute la nuit avec une « grosseur » de près 50″ ( secondes d’arc ) offre au télescope une bien jolie images avec ses bandes, ceintures, tache rouge et ses quatre principaux satellites ( de la taille de la Lune ). Tard dans la nuit certains profitent du ciel noir pour observer la comète C/2006 W3 (Christensen) et prendre des photos du ciel profond ( astres peu lumineux).

27-28 août , Mars aussi « grosse » que la Lune

La planète Mars qui veux ce faire aussi grosse que la Lune…Té Pardi !

Même canular pour fin août 2010 ? Sans doute car cette fausse information est récurrante depuis 2003 !

22 août , permanence hebdomadaire

Temps clair, température estivale en début de soirée 27°C puis plus fraiche en milieu de nuit 19°C à minuit.

Dans la coupole nous recherchons la comète du moment C/2006 W3 (Christensen) dans la constellation de la Flèche. Puis c’est au tour des objets classiques du ciel profond d’été: M57, M27, NGC6960-6992.

Plus tard dans la nuit M31-32, NGC 884-869 sont observés.

La planète Jupiter est aussi observée bien qu’elle ne culmine pas très haut dans ciel du sud. La nuit s’achève par un lever des pléiades, de la planète Mars et en final la planète Vénus.

25 juillet , les Nuits des étoiles

Temps clair du milieu de l’après-midi et toute la nuit. Nous commençons à observer à partir de 15 h le Soleil avec plusieurs instruments dont  notre solarscope à double filtration H alpha.

De belles observations solaires avec la présence de petites protubérances et surtout une zone plus brillante avec un petit filament nous accompagnent pendant toutes nos observations solaires. Néanmoins aucune tache solaire visible.

Nous patientons jusqu’à la nuit pour observer un bien joli croissant de lune ;

•    soit directement dans nos télescopes sur le terrain ou dans la coupole

•    soit sur un écran de télévision offrant une vision « live » de l’astre lunaire.

Plus tard dans la nuit c’est au tour de la planète Jupiter, de l’Anneau de la Lyre, la nébuleuse Dumbbell, l’amas globulaire n°13 de Messier etc. Peu après le milieu de la nuit, la rosée met peu à peu « hors jeu » nos instruments en se déposant sur nos optiques, cloturant ainsi notre nuit des étoiles

06 juin, exposé Astrophotographie

Devant une assemblée sérieuse, Pascale et Bernard nous présentent dans leurs grandes lignes la fabrication de photographies astronomiques avec la nouvelle technique de ce XXI° siècle. A savoir la photographie numérique. L’argentique n’étant plus de ce siècle…

Sont abordés successivement la préparation, la prise de vue puis son traitement. L’un après l’autre, ils nous révèlent et expliquent cette nouvelle « alchimie » numérique constituée de dark, flat et offset. Comment s’effectue le captage des photons par les caméras ccd et leur transformation en bit dans les fichiers photographiques.

L’exposé se termine par un inventaire des logiciels d’aides aux prises de vue. Des simulations de prise de vue sont faites pour comprendre le principe de sommer les photographies ou vidéographies suivant des critères propres à l’imagerie astronomique.

30 mai, permanence hebdomadaire

Ciel clair, excellente condition d’observation, 14°C à 2h UT.

Beaucoup de monde pour observer, filmer ou photographier la Lune, Saturne et les objets du ciel profond.

23 mai, Ciel profond

Les conditions météorologiques ne permettent pas une quelconque observation.

22-23-24 mai, Invitation au GAP 47

Élus et passionnés d’astronomie ont mis en commun leurs expériences avant de partager un verre.

L’invitation à fêter les 25 ans d’existence de leur club, lancée le week-end dernier par les astronomes amateurs du GAP 47, a connu un joli succès. Bien sûr, soleil, étoiles et ciel clair ont été les grands absents, jouant à cache-cache avec les télescopes. Mais le public a répondu présent, en particulier du côté des autres clubs régionaux.

Une quinzaine d’entre eux, venus de Vayres, du Gers et de Lavardac-Nérac, ont partagé plusieurs moments d’observation, échangé des informations et, surtout, profité des installations exceptionnelles de l’observatoire astronomique du Fumélois.

De son côté, le public de non-initiés, rares en fin de week-end, avait largement été représenté par l’accueil, le jeudi soir, d’un groupe de 60 visiteurs. Ils sont repartis enchantés grâce à une séance au planétarium, qui a permis de modérer la déception de ne rien pouvoir observer aux instruments pour cause de nuages.

Accueillir plus de monde

Le moment fort a, bien entendu, été l’heure de l’apéritif, le samedi, avec la présentation des bilans et des projets. Et ce en présence des élus, conscients de « l’importance de cette activité de

11 avril, exposé mensuel, les Phémus

C’est devant une assemblée sérieuse que Philippe présente les Phémus 2009 des satellites de Jupiter. Beaucoup d’échanges afin de déterminer les meilleurs moments d’observations.

3 et 4 avril,  100 heures d’astronomie

Nous nous sommes relayés pour observer dans le cadre des 100 heures de l’AMA09. Nous avons invité Galileo Galilei avec sa superbe lunette ( sans doute pas sa première ! ) et son oriflamme de l’ANPCEN ! Il n’était pas commode, sans doute à cause de son grand âge, des nuages et de son désappointement sur l’ampleur de la pollution lumineuse de ce début du XXI° siècle.

Durant ces deux jours et nuits nous étions près d’une cinquantaine d’adhérents et de non adhérents à soutenir l’AMA09 et ses 100 heures d’observations avec une trouée  de trois heures dans la nuit de 3 au 4 mars. Celle-ci nous a permis d’observer le premier quartier de Lune, la planète Saturne et ses satellites, les galaxies de la Grande Ourse.

Notre manifestation lu dans la presse écrite locale.

 

21 mars,  permanence hebdomadaire

Ciel clair, vent soutenu seulement en début de soirée, -1°C à 3 h, nous sommes un petit groupe à profiter de cette nuit de l’équinoxe du mois de mars sans Lune.

Que ce soit dans la coupole ou sur le terrain avec leurs propres instruments les adhérents arpentent le ciel .

Observation de :

• la planète Saturne avec son très fin anneau et ses 5 satellites

• la comète Lulin qui augmente nettement  en magnitude

• les principaux Messiers ou NGC de la Grande Ourse, du Lion, de la Chevelure de Bérénice, des Chiens de Chasse et de la Vierge

Comme tous les ans à pareille époque, le Conseil d’Administration se réunit en début de soirée avec les adhérents présents pour un exposé des recettes et dépenses 2008 ainsi que du déroulement de l’année passée.

Pour 2009, les prévisions de recettes et dépenses sont exposées ainsi que les actions envisagées pour cette année mondiale de l’astronomie.

14 février,  amas dans la constellation du Cocher

Ciel (enfin) clair mais froid ( -3°C) à minuit peu de vent. Nous sommes une bonne quinzaine à observer. Certains adhérents n’ont pas hésité à commencer de bonne heure leurs observations pour profiter pleinement de la première partie de la nuit sans lune. Dans la coupole, un petit groupe commence les observations des amas galactiques de la constellation du Cocher. Successivement à un grossissement  moyen nous observons dans l’ordre M38, M36, M37 et  NGC2281. M37 semble remporter les suffrages pour sa magnificence dans le champ de l’oculaire de notre télescope.  M36 déçoit un petit peu.  Nous terminons ce tour des amas galactiques par M35 de la constellation des Gémeaux. Tout aussi magnifique que M37.

Nous décidons d’observer la grande nébuleuse d’Orion et la planète Saturne qui est presque sans son anneau. les satellites sont assez bien visibles comme Encelade… Peu après, Mathieu recherche et trouve avec succès la comète du moment, Lulin C/2007 N3 dans la constellation de la Vierge. Elle est visible même aux jumelles. Peu après minuit la lune se levant presque en demi-quartier marque la fin de cette nuit d’observation.

24 janvier 2009, le dernier quartier de Vénus

Observation mensuelle annulée pour cause de mauvais temps.

Pas de courant électrique à l’observatoire…

10 janvier 2009 exposé la planète Saturne et mission Cassini-Hyugens

Nous sommes nombreux à assister à l’exposé de Gilbert B. Après un rapide tour d’horizon sur la découverte des anneaux par Huygens et de la division par Cassini, nous contemplons les dernières acquisitions des mondes saturniens, envoyées par la sonde Cassini-Huygens. A la fin de l’exposé nous avons tous mangé la traditionnelle galette des rois.

3 janvier 2009 permanence hebdomadaire

Ciel sans aucun nuage, peu de vent, – 6°C à 1 h . Tout aussi nombreux que la dernière fois pour observer un ciel dominé par un quasi PQ de la Lune. Le froid est vif et surtout un peu de brouillard givrant vient compliquer nos observations. Nous passons beaucoup de temps à contempler le terminateur de la Lune où une foule de détails se révèle avec de forts grossissement; cratères Cassini Triesnecker Walter, faille Hyginus , vallée Alpine, montagnes Alpes et Caucase.

Un peu plus tard dans la nuit nous pointons la Grande Nébuleuse d’Orion. Une des deux étoiles doubles du trapèze est dédoublée, mais un halo blanchâtre envahi de plus en plus le ciel. Nous observons quelques amas galactiques dans la constellation du Grand Chien et dans le Cocher, le froid est de plus en plus vif….

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2008

27 décembre, la grande nébuleuse d’Orion

Ciel sans aucun nuage, peu de vent, -1°C à 01 h 00. Nous sommes nombreux à cette soirée mensuelle. Toutes les conditions sont réunies pour observer le ciel profond d’hiver. Sur le terrain, les Dobsonniens plantent leurs grands tubes blancs à même le sol. Il y a aussi un « petit » Meade que pilote nos jeunes adhérentes.

Dans la coupole, nous sommes un bon petit groupe à observer en direction d’Orion. La grande nébuleuse nous révèle ses longues et immenses draperies. Néanmoins une légère turbulence persistante nous empêche de contempler correctement les deux étoiles doubles du trapèze de M42. Pendant toute la nuit nous passons en revue une bonne trentaine d’objets des constellations du Cocher, du Grand Chien, du Lièvre, d’Andromède, du Triangle et d’Orion. Les amas galactiques du Cocher se révèlent dans toutes leurs splendeurs.

15 novembre, exposé « les coordonnées équatoriales »

L’ultra noyau dur est venu écouter l’exposé à coup point vernal, plan équatoriales et angle horaire…

20 septembre, permanence hebdomadaire.

Ciel dégagé sans nuages avec du vent.

Beaucoup d’adhérents, avec Mathieu, j’ai « travaillé »  Jupiter, au 12 était une merveille,

Puis balade sur les classiques, M27, 57, 15, 31

13 septembre, compte rendu de l’éclipse totale de Soleil du premier août 2008

Nous nous sommes réunis autour du diaporama d’Éric M. pour écouter et voir son escapade en Russie près de Novossibirsk. Cette ville et les environs étaient sur la bande de totalité de l’éclipse totale de Soleil.

16 août  éclipse presque totale de Lune

Ciel peu dégagé à couvert avec de petites pluies. Nous sommes un petit groupe d’irréductibles qui espérons pouvoir observer l’intégralité du phénomène. C’est sans compter sur la malignité des nuages nocturnes…, Néanmoins avec de la patience, nous observons pratiquement toutes les phases de l’éclipse; Pascale n’hésite pas à photographier l’astre sélène éclipsé entre les nuages.

01 août éclipse totale du soleil.

En gironde, l’éclipse totale du soleil n’est que très partielle; 0,01% de la surface sur soleil est éclipsée. Des nuages sont présents pour défavoriser la visibilité. Cela n’a pas découragé certains adhérents de tenter son observation avec plus ou moins de réussite. Pascale avec à la fois sa ténacité d’observatrice et sa maîtrise photographique a réussie à capter l’instant de maximum girondin à travers les nuages.

26 juillet permanence hebdomadaire.

Enfin un ciel dégagé et très transparent ! La constellation de la Petite Ourse est très facile à voir.  Nous décidons dans un premier temps d’observer l’occultation et l’éclipse d’Europe, une des quatre lunes galiléennes de la planète Jupiter. Nous profitons de cette attente pour contempler la magnifique planète avec ses bandes et ses ceintures tropicales.

Peu après nous pointons nos instruments vers les différents objets du ciel profond du triangle de l’été et des constellations du Sagittaire et de l’Écu de Sobieski principalement ainsi que la planète Neptune. Le levé du dernier quartier de Lune marque la fin de cette excellente nuit d’observation.

12 juillet Conjonction planétaire ; Mars&Saturne. Opposition Jovienne.

Toujours un ciel peu dégagé avec de courtes éclaircies à couvert et petite pluie en milieu de nuit. C’est à peine si entre les nuages nous voyons la conjonction des planètes Mars et Saturne en direction de l’ouest. La planète Jupiter à l’est reste presque toujours derrière un voile de nuages. Nous ne pouvons qu’espérer des nuits meilleures…

7 juin 2008 La planète Jupiter et ses lunes galiléennes.

Ciel un peu dégagé à couvert. Nous subissons les aléas de la météorologie. Nous avons toujours un ciel très chargé en humidité.  Néanmoins nous avons eu la visite du quotidien Sud-Ouest pour un article dans ses pages locales et qui résume notre observation mensuelle.

 

Devant une assemblée fidèle, Philippe présente son exposé sur les logiciels de cartographies stellaires. Plus particulièrement ‘Carte du Ciel, Atlas de la Lune, Planétarium et Astromist.

 

10 mai 2008 la planète Mercure, recherche dans les lueurs du couchant.

Ciel couvert , Mercure reste voilée par les nuages. Même la Lune n’émerge pas des nuages.

27 avril au 04 mai 2008 stage ciel profond sur le causse de Blandas.

Un groupe d’adhérents du club ainsi que le club astronomique de Lagraulet du Gers a passé une semaine complète sur le causse de Blandas dans le département du Gard. La météo a été globalement assez bonne.

12 avril 2008 premier quartier de Lune, exploration détaillée du terminateur.

Ciel clair puis couvert avec de la pluie en milieu de nuit, nous ouvrons la coupole pour observer la Lune. Les conditions ne sont pas idéales. Des nuages s’annoncent sur l’horizon ouest. Il y a de la turbulence, nous ne pouvons que grossir légèrement.

C’est dommage, la Lune haute dans le ciel, présente un joli et pile premier quartier ( PQ à 20 h 00 UT).  Mare Vaporum se dévoile peu à peu, nous observons le cratère Hyginus et la faille (rima) portant le même nom.

Mare Serenitatis est visible entièrement, le promontorium Fresnel près du terminateur ainsi que les monts Hadley offrent dans l’oculaire une vision riche de détails. Malheureusement l’arrivée des premiers nuages nous estompe peu à peu le spectacle.

Nous décidons à regret d’abandonner prématurément la Lune pour observer Saturne avant que le ciel soit recouvert de nuages.

05 avril 2008 permanence hebdomadaire.

Ciel clair, ouverture de la coupole de l’observatoire vers 20h30 pour diriger le télescope vers Saturne  – image très nette le ciel étant limpide et sans turbulence – Ses satellites étaient visibles et comme l’atmosphère s’y prêtait, j’ai grossi au 15 qui nous a donné une image très pure de la planète. Les anneaux se ferment de plus en plus.

Au sol, les « gros diamètres » étaient présents, André A. et son 400, et Bernard L. avec son 300. Ils ont observé les galaxies et autres amas, que j’ai moi même recherchés à l’Arcane. Ainsi j’ai pu faire observer M65 et 66, ainsi que l’amas M3 qui avec un grossissement au 15 était fort agréable à observer.

J’ai ensuite pointé sur le « Sombrero », que beaucoup découvrait pour la première fois et qui montrait bien sa silhouette particulière. La soirée s’est poursuivie vers deux heures du matin, et seuls restaient sur le terrain André et Bernard. Un beau ciel comme on les aime.

 

04 – 05 – 06 avril 2008 « les Rencontres du Printemps » à Lagraulet du Gers

Comme l’an passé un groupe d’adhérents du club est allé aux « Rencontres du Printemps » à Lagraulet du Gers. Cette manifestation toujours très conviviale s’est déroulée avec la meilleure météo qu’il soit pour l’observation astronomique; Ciel clair ! Ci-dessous un extrait du compte-rendu de Mathieu qu’il a publié dans le blog du club.

Jour d ‘ observation : Nuit de Vendredi 4 Avril 2008 au Samedi 5 Avril 2004 .

Heure de début d’ observation : 21 Heures 37 Minutes .

Fin de la soirée d’ observation : 6 Heures 30minutes.

Appareils : C8 sur Sphinx , Dobson 254 , 114/900 sur EQ6 , Jumelle Fudji 16×50 . Objets observés : M51 , Saturne , M104 , M65 , M66 , NGC 3628 , M37 , M36 , M38 , NGC 3593 ( tout petit magnitude 10,09 ) , NGC 3412 , M105 , NGC3384 , étoile 84Léo , NGC3655, étoile 88Léo ( double 6,3 et 9,2 ) , NGC4565 ( très belle , magnifiquement belle ) , M13 ( Splendide ) , Saturne ( magnifique , Rhéa Titan Dioné Tethys Encelade , splendide avec le 7mm ) , M57 ( Ring nébula , magnifique , de toute beauté ) , NGC6992 ? ( Difficiles à voir ) , étoiles 4 Eps 1 Lyr ( difficiles à trouver ) , Jupiter ( Io , Ganymède , Callisto , Europe , tous du même côté , Magnifique ) , 42 étoiles filantes correspondant à l ‘ essaim des Lyrides . Serge et moi avons essayé de faire de la capture d ‘ image avec sa CCD Deep Sky Imager II , mais n ‘ avons pas réussi à faire une capture convenable du fait de notre incompétence à faire fonctionner la CCD . Annie a vraiment bien réussi à maîtriser son appareil . Fin de la soirée d ‘ observation : 6Heures30minutes du matin .

Jour d ‘ observation : Nuit de Samedi 5 Avril 2008 au Dimanche 6 Avril 2004 .

Heure de départ d ‘ observation : 22 Heures 12 Minutes .

Objets observés : M51 , Saturne , M104 , M65 , M66 , NGC 3628 , M37 , M36 , M38 , NGC 3593 , M92 , M93 .

13 étoiles filantes observées .

A 2 heures du matin toute la troupe sauf moi part ce coucher . Je reste avec Serge et son 114/900 sur EQ6 , nous faisons un tour du ciel gigantesque malgré des problèmes techniques ( Serge pense aux dates , Mois / Jours / Année ), plus d’ une vingtaine d’ objets observés , fin de la soirée 3 heures 15 du matin .

Un grand merci à Serge et à toute l’équipe pour l ‘accueil et les moments partagés & inoubliables .

Mathieu S.

29 mars, permanence hebdomadaire.

Ciel dégagé, température 14°C , vent en rafale jusqu’à 30 Km/h. Une grande partie de la nuit est sans la Lune. Dans la coupole Mathieu, Jean-claude et Gilbert pointent eux aussi le télecope du club vers les cieux étoilés. Plusieurs adhérents profitent de ce ciel clair ( enfin ! ) pour observer.  Il y a André, Annie, Bernard, Ludovic, Jacques et Philippe. Ils sont tous avec leurs télescopes du Dobson de 250 mm au 400 mm, de la lunette de 60 mm au Schmidt-Cassegrain de 250 mm. Le ciel profond est à notre portée de pointage. Les constellations de  la Grande Ourse, de la Girafe, des Gémeaux, du Lion sans oublier la planète Saturne.

Bémol, si le ciel est sans nuages, il y a du vent qui force de plus en plus. Les rafales s’intensifient. Dans l’objectif nos objets s’échappent pour les dobsons ou bien les tremblements du télescope du club dans la coupole empêchent de bien observer. Vers le milieu de la nuit, le vent trop fort nous fait abandonner … sous un ciel toujours clair !

Deux heures plus tard, en peu de temps le ciel se couvre de nuages, c’est sans regret …

22 mars, Conférence ‘Les météorites’.

Ce soir nous recevons notre conférencier M. Eric Gilabert chargé de recherche au CNRS travaillant au Centre d’Etudes Nucléaires de Bordeaux Gradignan (UMR5797), spécialisé dans l’étude des météorites.

Conférence « les météorites » par le Docteur Eric Gilabert

Nous avons tous écouté avec attention sa présentation, ses explications sur l’origine des météorites, leur histoire dans le système solaire, leur arrivée sur Terre, leurs découvertes sur notre sol, etc. Puis en fin de conférences nous avons observé quelques fragments choisis.

Mathieu n’a pas hésité à amener quelques échantillons de sa collection privée de météorites pour les confronter auprès de notre expert scientifique.

8 mars, permanence hebdomadaire.

Temps : nuageux à dégager , très dégager puis nuageux , vent présent,  température ressentie de 2 ° c ( trouée de deux heures ) .

Observation : Saturne et ses six principaux satellites ( Titan , Rhéa , Téthys , Dioné , Encelade bien visible ; Mimas par intermittence ) aucune turbulence.

Constellation du Lion : M95 , M96 , M65 , M66 , NGC 3628 , M105 ( objets  allant de bien définis à peu définis du fait de leurs magnitudes ).
Mathieu S.

Premier mars, La planète Saturne, ses anneaux et ses satellites.

Ciel couvert, nous passons la soirée à préparer d’autres observations (papautage sur la comète).

23 février Assemblée Générale.

Après une présentation des activés, du bilan financier de l’année passée (2007), nous avons procédé à l’élection de deux nouveaux membres du conseil d’administration. Bienvenue dans le Conseil d’Administration à Pascale M. et Bernard T.

 

Après un pot de l’amitié, un groupe se constitue pour terminer cette soirée à l’observatoire. Nous ouvrons la coupole et pointons le télescope en direction de la planète Saturne. Celle-ci est à son opposition (24/02/2008 – 10 h 00 UT).

 

Les satellites Titan, Rhéa, Dioné, Téthys et Encelade sont observés. Mimas trop près de la planète n’est pas décelé à fort grossiement.

21 février spécial éclipse de lune.

Nous sommes plusieurs à vouloir suivre en direct et photographier cette éclipse de lune prévue à 3 h 26 UT ( maximum de la totalité). Le début du phénomène est à 0 h 36 m UT (entrée dans la pénombre), à 01 h 43 m UT entrée dans l’ombre, 03 h 01 m UT commencement de la totalité, 03 h 51 m UT fin de la totalité, 05 h 09 m UT sortie de l’ombre et 06 h 15 m UT sortie de la pénombre.

 

La météo n’est pas des plus favorable, depuis le début de la soirée nous épluchons avec soins toutes les prévisions météorologiques sur le net. Nous hésitons. Devons-nous rester à Vayres ? Ou devons-nous bouger vers la côte atlantique pour avoir un ciel dégagé au moment de l’éclipse? Finalement, vers minuit le ciel de Vayres se dégage totalement comme dans nos prévisions locales. Nous décidons d’un commun accord de rester à l’observatoire de Vayres. Est-ce la bonne résolution ?

Nous décidons de rester à l’observatoire de Vayres.

 

L’entrée de la pénombre n’est pas observée, la Lune est toujours très brillante. Néanmoins à partir de 01 h 00 UT, il nous semble bien à tous observer une baisse de luminosité sur le bord est du limbe de la Lune. A 01 h 30 UT cette baisse de luminosité est plus que flagrante.

 

L’entrée de l’ombre est observée à 01 h 43 m et quelques secondes. Nous nous affairons à observer avec nos télescopes et aussi photographier le phénomène. Un bémol, le ciel devient de plus en plus blanc laiteux… La rosée se dépose de plus en plus sur nous. Nous nous passons le sèche-cheveux du club pour tout à tour désambuer nos optiques et nos appareils photographiques. Cela n’est plus comme dans nos prévisions météos locales …

Nous nous affairons à photographier le phénomène.

Nous sommes à quelques minutes de l’entrée dans l’ombre, le brouillard est maintenant très épais. A l’oeil nu nous distinguons difficilement le fin croissant de Lune encore non éclipsé. Peu après 03 h 00,  le brouillard devient très épais. la Lune n’est plus visible dans nos télescopes. Nos optiques sont dégoulinantes de rosée. le ciel est invisible, il fait très sombre. Toute observation devient impossible !

 

Vers 04 h 00 UT ce brouillard se transforme en nuages bas encore plus épais. Le ciel est toujours invisible. Finalement vers 05 h 00 UT nous exprimons notre déchantement en dévorant de délicieux croissants tout chauds… Merci Eric pour cette consolation.

Le brouillard se transforme en nuages bas encore plus épais.

16 février permanence hebdomadaire.

Temps toujours clair, nous ouvrons la coupole avec pointage de la Lune; Elle est gibeuse. Nous faisons de longues observations des formations remarquables; notamment le mur droit encore visible. Très intéressante  observation du golfe des Iris, dont la moitié est encore dans l’ombre, offrant ainsi un relief saisissant ! Après la Lune, nous dirigeons notre télescope vers la planète Saturne.

Plus tard Pascale et Mathieu font des prises de vues à la webcam de la Lune. Il n’y a pas d’observation du ciel profond.

9 février dans le Lynx ; NGC 2419, 2474, 2475 et 2683.

Temps exceptionnellement clair et sec, observations des NGC du Lynx et plus particulièrement de NGC 2419 amas globulaire de type II surnommé « Le Vagabond intergalactique ». Celui-ci étant le plus éloigné de notre galaxie ( entre 250000 et 300000 années-lumière).

Observation de la planète Mars. Sa taille apparente diminue de manière significative. Nous avons essayé plusieurs filtres de couleur pour observer sa surface.

Sur le terrain, il y a des observateurs expérimentés qui profitent de ce beau ciel d’hiver. André (Dobson de 400 mm), Bernard L (Dobson),  Annie R. et Mathieu S. en binôme avec le C8/Sphynx du Club.

Pascale M. notre imagière astro en chef nous démontre sa maîtrise de capter les fines lumières du cosmos.

2 février permanence hebdomadaire.

Temps clair, nous décidons d’ouvrir la coupole pour observer les planètes Mars et Saturne ainsi que quelques objets du ciel profond. Entre temps nous décidons aussi d’installer la grande ‘lulu’ sur sa monture équatoriale « fraîchement » restaurée. Nous devons être trois tant nous devons manier avec prudence cette grande dame d’une certain âge…

A cause des fortes de pluies de la veille, une forte humidité recouvre rapidement notre lunette. Il  nous reste à confectionner un pare buée à la hauteur de cette grande lunette.

26 janvier permanence hebdomadaire.

Arrivé en début de soirée, j’ouvre la coupole pour dévoiler un ciel très pur. Nous voyons les étoiles au ras de l’horizon! Mathieu me rejoint et l’on fait une ballade astro entre Mars et M42, que nous faisons découvrir à un nouvel adhérent en compagnie d’autres adhérents assez nombreux ce soir. Annie « plante » son dobson et profite de ce ciel assez pur. Bernard L. fait de même avec son dobson et profite aussi de ce ciel favorable.

Sous la coupole je tente Mars, il faut jouer avec les filtres pour discerner soit les pôles soit les reliefs.

Nous observons des nébuleuses et amas jusqu’au lever splendide de la Lune que l’on observe par la suite. Très belle soirée.

Gilbert B.

24 janvier, un groupe d’adhérents observe sur le terrain du club.

Compte-rendu de Pascale M.

Un groupe d’adhérents profite d’une bonne météo en ce vendredi soir pour faire une observation sur le terrain du club. Voici le compte-rendu de Pascale M. lu sur le blog sur de l’association.

Arrivée à l’observatoire aux alentours de 19h, très beau ciel, très peu d’humidité et surtout la lune dormait encore. En attendant qu’elle se réveille, nous avons pu observer pas mal d’objets et les comparer dans différents télescopes: Annie et son dobson, Bernard et sa lulu 80ED, Mathieu au C8.

Nous avons pu voir entre autre, M1, M35, M36, M37, M38, M42…….des NGC……puis un superbe levée de lune orangée, Pierre nous a rejoint juste après, il commençait à faire froid, l’humidité se faisait ressentir. Malgré tout, Pierre a monté son dobson puis installé sa weeb-cam, nous avons pu voir sur le pc la lune défiler, c’était sympa.

Avant le lever de lune j’ai fais quelques photos: Elles sont prises à la 80ED+APN 40D, traitées sous DeepSkyStacker et Photoshop.

19 janvier compte-rendu du stage « Ciel profond » d’avril 2007.

Bernard, Philippe et Robin exposent aux adhérents le déroulement des observations du stage « Ciel profonds » d’avril 2007. Bernard détaille jour par jour les conditions d’observations, les catégories d’objet vues et la profondeur de ciel observé; 13,5 de magnitude avec un 200 mm. Robin munis de ses fiches d’observations avec les dessins des positions des astres expose ses propres observations; par exemple le suivi de Vesta au jour le jour. Philippe quant à lui propose pour l’année 2008, les nouvelles dates des stages de « ciel profond ».

12 janvier permanence hebdomadaire.

Temps clair à couvert puis à nouveau clair, température 3°C. Par l’ouest des nuages d’altitude voilent légèrement le ciel. Nous tentons une observation de la comète  8P/Tuttle dans la constellation de la Baleine. Elle est discernable dans l’oculaire du télescope mais les nuages voilent les détails. Peu à peu le voile nuageux s’intensifie au point d’occulter notre vision de la comète.

Dans ces conditions nous nous rabattons sur la planète Mars dans la constellation du Taureau. C’est une chance, les nuages offrent un filtre naturel qui occulte sa trop forte luminosité. Nous observons à fort grossissement sans filtre. La turbulence est exceptionnellement faible. Nous voyons avec facilité les grandes formations martiennes;

Nous remarquons que la planète présente une phase légèrement gibbeuse et que sa taille à grossissement égale et légèrement plus petite que notre dernière observation du 29/12/2007.

Puis nous observons la planète Saturne toujours avec un fort grossissement. L’anneau est aisément visible bien qu’il soit fermé. La division de Cassini est vue seulement aux anses de l’anneau. L’ombre de l’anneau sur la planète ainsi que l’ombre de la planète sur l’anneau sont observées facilement. Plusieurs satellites sont vus, sauf Encelade et Mimas.

Un peu plus tard dans la nuit, le ciel se dégage à nouveau entièrement. La turbulence est notablement plus importante. Nous devons moins grossir pour avoir une image ‘regardable’. Nous décidons de pointer des objets du ciel profond de la constellation du Grand Chien, de la Licorne et d’Orion. Nos objets préfères sont;

5 janvier Observations des nébuleuses planétaires du clown, du crabe et de Hind.

Temps couvert avec pluie; à cause des conditions atmosphériques nous ne pouvons pas observer les trois nébuleuses planétaires prévues au programme.

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2007

29 décembre permanence hebdomadaire.

Temps variable,  température douce pour la saison ( 7°C ). La planète Mars avec un peu moins de 16″ secondes d’arc de diamètre apparent, domine par sa belle couleur rouge orangé notre ciel d’hiver. Nous décidons de faire un tour sur Mars. Avec un grossissement de 200 fois sans filtre à cause du léger voile de nuages nous observons les grandes structures de Daedalia et d’Amazonis. La calotte polaire n’est pas visible et point de nuage orographique sur Olympus Mons et Tharsis Montes.

Puis c’est au tour des deux comètes du moment.

– 17P/Holmes avec des jumelles est bien visible sous la forme d’un grand halo ( plus grand que la pleine lune ) très diffuse et pâle près de l’amas ouvert M34. Au télescope, avec un grossissement de 60 fois nous ne pouvons voir que difficilement une partie du halo tant il est étendu. Son observation n’est plus aussi spectaculaire qu’à l’automne dernier.

– 8P/Tuttle est aussi visible aux jumelles près de la galaxie du Triangle ( M33 ). Néanmoins, elle offre une surface apparente beaucoup plus petite mais plus brillante. Visible à l’oeil nu … certains le pensent. Au télescope  avec un grossissement de 60 fois,  l’aspect cométaire est visible avec un petit départ de queue près de la coma.

22 décembre permanence hebdomadaire.

Temps dégagé puis couvert,  température fraîche ( 5°C ). La Lune est quasiment pleine ce soir, néanmoins nous ouvrons la coupole pour pointer la planète Mars qui s’approche de son opposition(24/12/2007). Son diamètre apparent est au maximum, 16 secondes d’arc.  Nous grossissons à 200 fois avec une succession de filtres rouge et vert. Par la suite quelques nuages précurseurs font office de filtre naturel.  Les grandes formations comme Tyrrhena, Cimmeria, Olympia, Amazonis et Utopia. Quand la turbulence se calme nous pouvons observer Elysium. La calotte polaire nord est très ténue.

15 décembre permanence hebdomadaire.

Temps couvert puis à minuit dégagé,  température froide (-5°C). Nous accueillons ce soir à l’observatoire la grande lunette Bardou restaurée de manière époustouflante et mise en service de main de maître par Jacques.
Jacques et Philippe positionnent la monture équatoriale
Tout le monde aide à monter la lunette sur sa monture altazimutale.
La première lumière de la lunette restaurée est pour la planète Mars.

Pour un télescope réfracteur construit au début du siècle dernier, l’image est impressionnante surtout sur la grande nébuleuse d’Orion. Dans la coupole nous poursuivons l’observation avec la planète Mars. A un grossissement moyen avec un filtre rouge Syrtis Major s’observe aisément. La calotte polaire et le bassin circulaire Hellas sont moins bien visibles.

Puis c’est au tour  des deux comètes du moment, P17/Holmes qui maintenant présente une grande nébulosité et P8/Tuttle s’accompagne d’un départ de queue. Hier au soir un petit groupe a fait la même observation mais deux queues étaient visibles. Il semble que les conditions d’observations furent nettement meilleures la veille au soir. De plus une centaine de chutes de météorites à été comptée.

Premier décembre permanence hebdomadaire.

Temps dégagé à couvert puis à nouveau dégagé, température de saison, 7°C.  Nous décidons d’observer la comète P/17 Holmes. Avec un oculaire de 30 mm, la comète déborde du champs. Elle a l’aspect d’un « méduse » d’après certains observateurs. Au centre, il y a une ligne plus intense. Le front de la comète est bien visible. Une courte queue se distingue assez bien. Elle est nettement plus visible que la semaine dernière. L’absence de Lune, une turbulence faible et une bonne transparence du ciel favorisent sans doute son observation. Certains profitent de ces conditions d’observations pour faire des photographies de la comète.

Par la suite, nous observons quelques objets choisis de la constellation de la Girafe (Cam). D’abord l’amas ouvert NGC 1502 « terminant » la Cascade de Kemble (Kemble 1). Cet ensemble forme une bien jolie configuration stellaire. Puis c’est au tour de la nébuleuse planétaire NGC 1501. Son observation au télescope n’est pas aisée. Nous pointons les amas ouverts Tombaugh 5 (tom 5) et Trümpler 3 (Tr 3). Nous terminons cette exploration dans la Girafe par l’amas ouvert Stock 23 (St 23).
La cascade de Kemble et NGC 1502

Vers le milieu de la nuit, le ciel se recouvre rapidement de nuages. Nous faisons une pause forcée. Une heure après nous nous retrouvons avec un ciel dégagé mais l’humidité est plus abondante. Mars étant maintenant assez haut dans le ciel nous braquons le télescope de la coupole sur la planète rouge. A fort grossissement nous voyons la calotte polaire, les régions de Solis, d’Aurorae et de Meridiani au sud et la région d’Acidalia au Nord.

Avant de fermer la coupole nous terminons par l’observation de la grand nébuleuse d’Orion juste avant le lever de Lune qui ne tarde pas à éclaircir le ciel.

24 novembre les satellites de la planète Jupiter.

Eric M. présente son exposé devant quelques adhérents assidus. Après un petit rappel historique, il détaille les révolutions des quatre principaux satellites de Jupiter; leurs configurations, la résonance particulière des trois premiers.
Eric M. présente son exposé devant quelques adhérents assidus

Par la suite nous observons la planète Mars. Malheureusement la turbulence est importante, nous ne voyons pas beaucoup de détails à sa surface.

Avec la pleine lune la comète P/17 Holmes est à peine visible dans les jumelles. Au télescope le manque de contraste rend la comète invisible.

17 novembre repas inter-club de Gironde

Depuis déjà quelques temps, nous nous retrouvons plusieurs clubs de Gironde autour d’une table pour discuter  d’astronomie en Gironde. Certains tirent des plans sur la comète . D’autres mettent un visage sur une tonalité de voix après une rencontre sur un site d’observation en pleine nuit éclairé seulement à la lampe rouge.
La table du président de Véga de la lyre

Peu après nous décidons malgré le froid ( -6°)  d’aller observer. En premier c’est la comète P/17 Holmes. Elle passe près de Mirfak. Nous remarquons qu’elle est beaucoup moins brillante. La coma centrale n’est plus visible qu’en vision décalée. Elle est néanmoins très étendue.

Puis c’est au tour de Mars où les grandes formations sont visibles ( Daedalia, Erythraeum ) ainsi que la calotte polaire.

3 novembre permanence hebdomadaire.

Ciel couvert puis dégagé. Le ciel est couvert en début de nuit. Nous nous réunissons pour tirer  « les plans sur la comète » avec du café et quelques pâtisseries sucrées dans la salle de réunion. Vers minuit le ciel se découvre pratiquement d’un seul coup. Vite dans la coupole, nous braquons le télescope vers la reine de la nuit; la comète p/17 Holmes. Elle est bien visibles à l’oeil nu comme une tache brillante un peu laiteuse près de Mirfak (alpha Persée). Aux jumelles l’aspect est saisissant. Depuis la dernière observation le halo entourant la coma est encore plus grand. Certains devinent le deuxième halo plus diffus qui enchâsse l’ensemble. Au télescope, dans l’oculaire, la comète remplit tout le champ. L’explosion est arrivée à son terme, une partie de la bulle de gaz commence à s’estomper dans l’espace interplanétaire. La coma est toujours aussi brillante.

Plus tard nous pointons sur la planète Mars. Nous « travaillons » l’image par l’ajout de filtres de couleur; rouge et vert principalement. Syrtis Major et Meridiani sont bien visibles ainsi que le bassin circulaire Hellas.

31 octobre spécial comète P/17 Holmes.

Ciel clair et froid. Quelques adhérents se retrouvent pour observer la comète P/17 Holmes.  Nous sommes une petite dizaine de courageux à guetter le bon moment pour observer cette comète bien étrange.

27 octobre permanence hebdomadaire.

Ciel clair et froid. Nous avons toujours une magnifique pleine Lune au périgée. Mise à part une observation de courte durée sur la Lune et sur Mars, c’est P/17 Holmes qui accapare toute notre attention et cela pendant toute la nuit! L’astre continue son explosion dans l’espace interplanétaire. Il a augmenté nettement de taille depuis la veille au soir.

Il y a un point lumineux très brillant, sans doute la coma de la comète auquel s’accroche une amorce de queue en forme d’éventail. Un immense disque de lumière relativement homogène englobe l’ensemble. C’est la « bulle » de poussière de l’explosion. L’aspect est à la fois étrange et fascinant. Le diamètre apparent est supérieur à celui de Jupiter!

Deux astrophotographes tentent malgré la forte luminosité de la Lune et la présence d’une rosée tenace d’immortaliser cet évènement exceptionnel.

26 octobre spécial comète P/17 Holmes.

Ciel clair et froid. Nous avons une magnifique pleine Lune au périgée, néanmoins un groupe informel tente une observation de la comète P/17 Holmes. Ci-joint le compte-rendu fait par Bernard (BTR).

A senau au moment d’aller faire un gros dodo Pierre téléphone et m’annonce qu’il voit la comète 17/P Holmes. Je bondis et je vais à l’observatoire. Annie et sa soeur nous rejoignent un peu plus tard. Pierre avec son Dobson BTR avec jumelles 16×70 et 7×50.

Magnifique observation! Vues d’ensemble avec les jumelles, vue détaillée avec le dobson. Le point lumineux est observé par Pierre et Annie; Je crois l’avoir deviné. Avec les jumelles j’ai essayé de repérer la position de la comète par rapport aux deux petites étoiles à gauche. « Il me semble que la comète s’est rapprochée des deux étoiles à gauche. » Ceci est inexact après l’observation de samedi. BTR.

21 octobre permanence hebdomadaire.

Ciel clair très froid pour la saison (2°C !). Nous avons une magnifique Lune , un premier quartier passé de 36 heures. Les premiers arrivés tentent leurs chances d’apercevoir près d’Arcturus de la constellation du Bouvier la comète Loneos. À 5° au dessus de l’horizon, l’astre chevelu est resté invisible même au télescope.

Nous mettons cap sur la Lune, plus exactement sur le terminateur sélène. Avec une carte électronique  nous entreprenons son exploration détaillée avec un oculaire de fort grossissement. La région du pôle nord avec les cratères Le Verrier et Hélicon,  la Rima Zirkel  en forme de ballon ovale dans la Mare Imbrium. En direction du sud nous trouvons les grands cratères Copernicus, Hérathostènes , les petits Gay-Lussac et Fauth. Ce dernier est remarquable par sa forme de trou de serrure! Entre les deux grands nous pouvons voir un chapelet de craterlets. Toujours en allant vers le sud, le cratère Reinhold se détache bien et près du cratère Lansberg, les MontesRiphaeus émergent de la nuit sélène. Au sud-est du cratère Bullialdus, les cratères Opelt et Goultsemblent former une paire de bésicles lunaires ! Près de la région du cratère Hippalus un jeu d’ombres et de lumières laisse à voir un masque d’halloween! Rupes Mercator est traversé par le terminateur. Nous terminons ce voyage avec trois grands et majestueux cratères de la région sud de la Lune; Wilhelm, Longomontanus et Clavius.

13 octobre permanence hebdomadaire.

Ciel clair avec un peu d’humidité. La nuit est sans lune et est dédiée au ciel profond. Plusieurs adhérents observent avec leurs Dobsons et profitent du ciel d’automne de Vayres. Un groupe de Vayres a répondus à l’invitation du rassemblement de Lagraulet dans le Gers. Là bas le ciel est plus noir mais il y avait beaucoup plus d’humidité.
Mathieu et Jean-Claude à Lagraulet du Gers.

29 septembre Initiation à l’astronomie amateur.
Philippe faisant son exposé ‘Initiation à l’astronomie amateur’

Peu de monde mais assidu. Il n’y a pas d’observation par la suite à cause du temps couvert.

22 septembre permanence hebdomadaire.

Ciel variable à couvert puis à partir du milieu de la nuit dégagé puis brouillard, température douce. La Lune est à son dixième jour. Elle illumine de manière soutenue le ciel et les nuages. Nous profitons de cette belle éclaircie du milieu de la nuit pour observer quelques formations sur le terminateur. Le golfe des Iris avec une lumière suffisamment rasante nous offre un spectacle grandiose. Certains d’entre nous aperçoivent la ‘Tête de Femme’ ou ‘La Sorcière’. C’est en fait le Promontoire d’Héraclides dans le Golfe des Iris. Le cratère ovale Schiller retient aussi notre attention par sa forme originale. Pour finir nous explorons la Mer des Humeurs et le cratère Gassendi.

15 septembre permanence hebdomadaire.

Ciel dégagé température douce. Il y a un peu d’humidité dans l’air, le ciel n’est pas aussi transparent que la semaine dernière. Néanmoins nous observons avec assez de facilité la nébuleuse Saturne (NGC 7009), la grande nébuleuse d’Andromède (M31), les dentelles du Cygne (C33, C34) ou la Tour Effeil(M 103). Tard dans la nuit nous observons, Uranus, Neptune, Mars et quelques étoiles « rouge carbone »; AQ And, AX Cyg.

Certains cherchent encore E.T. un amas ouvert de Cassiopée… NGC 457 …

8 septembre Uranus et Neptune ; repérage et observation.

Ciel dégagé et très clair. Peu après le coucher de soleil, nous avons un ciel noir dégagé sans nuage, sans humidité et sans vent. Dans la coupole nous calons le télescope sur une étoile repère de la constellation d’Andromède ( Alpheratz ), puis nous pointons aux coordonnées équatoriales les deux planètes gazeuses l’une après l’autre.

En premier c’est la planète Neptune qui passe au méridien de Vayres peu après minuit. Nous devons rechercher à l’oculaire un point brillant ayant une coloration bleu-vert. Avec un plus fort grossissement la planète se distingue facilement des autres étoiles environnantes. Elle forme une petite tête d’épingle bien ronde.

Puis c’est au tour de la planète Uranus qui est à son opposition. Soit la plus courte distance de la Terre ; 19,1 UA – 2 855 millions de kilomètres ! Toujours suivant la même technique, nous recherchons dans le champ de l’oculaire un point brillant de couleur verdâtre. C’est plus facile car la planète est nettement plus proche de la Terre que la précédente. Elle apparaît au fort grossissement comme une petite bille ronde de couleur verdâtre.

Les autres planètes comme Jupiter, en début de nuit, Vesta, Mars et Vénus en fin de nuit ne sont pas délaissées. Les objets du ciel profond sont aussi observés avec beaucoup d’attention comme par exemple la nébuleuse Hélix dans le Verseau, signe que le ciel est  exceptionnellement transparent vu sa faible hauteur sur l’horizon et la présence de pollution lumineuse du site par les villes proches comme Bordeaux et Libourne.

1 septembre permanence hebdomadaire.

Ciel dégagé à peu couvert. Peu après le coucher de soleil, nous avons un ciel noir dégagé. Certains profitent pour observer le ciel profond et les planètes Jupiter, Uranus, Neptune et Vesta. Peu après 22 h 30 la Lune gibbeuse se lève et « efface » notre ciel noir. De plus de grands bancs de cirrus passent dans le ciel. C’est l’occasion de voir une succession de parasélènes remarquables.

11 août Nuit des étoiles.

Ciel variable à dégagé, près de 400 personnes se sont retrouvées à cette 16ème édition nationale de la nuit des étoiles. Les étoiles filantes de l’amas des Perseïdes (24 chutes comptées) et la station ISS nous ont agrémenté la soirée. Tout le monde en fonction de ses propres moyens a contribué au succès de cette manifestation festive.

4 août permanence hebdomadaire.

Ciel dégagé et très clair, nous sommes nombreux à nous retrouver pour une soirée estivale. Avant le lever de la Lune qui interviendra en milieu de nuit, nous faisons un tour de ciel profond. Les dobsons sont à l’honneur sur le terrain.

14 juillet permanence hebdomadaire.

Ciel nuageux à découvert, quelques feux d’artifice sur les horizons ! Les nuages d’orages se dissipent en début de soirée contrairement à la prévision météorologique. L’horizon sud est particulièrement dégagé. Nous décidons d’ouvrir la coupole et d’observer quelques objets « classiques » dans la constellation du Scorpion. Nous commerçons par l’objet de Messier N° 6 (M6) ou l’amas du Papillon(Butterfly) suivie de  M7 ou amas de Ptolémée.
Constellation du Scorpion

Dans la constellation du Sagittaire, nous pointons et observons successivement M8 la nébuleuse de la lagune, M17 la nébuleuse de l’oméga et M20 la nébuleuse trifide (du trèfle).
Constellation du sagittaire 

Pour le bouquet final, nous observons M11 l’amas du canard sauvage (Wild Duck) dans la constellation de l’Écu de Sobiesky.

Constellation de l’Écu de Sobiesky 

A cette occasion les observateurs présents ont manipulé chacun à leur tour la raquette de pointage du télescope de la coupole pour trouver les objets de messier.

Du 06 au 08 juillet, « Les Rencontres de l’Astronomie » à Nérac

Quelques membres du club ont passé le week-end du 6 au 8 juillet à « Les Rencontres de l’Astronomie » organisées par le club d’astronomie de Sous les étoiles d’Albret (47)  sur la commune de Nérac (47).

23 juin, permanence hebdomadaire.

Ciel clair avec de longs passages nuageux, température un peu fraîche. Plusieurs adhérents s’installent dans la coupole pour observer la Lune et Jupiter. Notre satellite naturel offre un jolie spectacle à grossissement moyen. Le mur droit (Rupes Recta) est observé aisément.

C’est ensuite au tour de Jupiter d’être dans la ligne de visée du télescope de l’observatoire. Ses bandes équatoriales et ses quatre satellites sont clairement observés.

Sur le terrain quelques adhérents mettent en oeuvre leurs instruments. Certains pointent des étoiles doubles d’autres des amas d’étoiles suivant leur choix.

Vers minuit un voile de nuage recouvre le ciel de l’observatoire et clôture cette soirée d’observation.

21 juin, solstice d’été boréal, opération Ératosthène.

Depuis déjà quelques années Philippe Ledoux, médecin à Toussaint en Seine Maritime (76) et membre de l’A.C.Toussaint, fait pour des élèves de CM2 la célèbre mesure de la circonférence de la Terre d’Ératosthène.

18 juin, occultation de Vénus par la Lune.

Ciel variable, température de saison. Nous sommes un petit groupe en cette après-midi ensoleillée à tenter d’observer l’occultation de Vénus par la Lune… Cliquez sur la photo ci-dessous pour avoir un résumé détaillé.

26 mai, quelques jours après le premier quartier de la Lune; (4 planètes et 9 satellites).

Ciel couvert avec des éclaircies puis couvert, température fraîche. Devant l’alternance de passages nuageux et de belles éclaircies, nous décidons néanmoins d’ouvrir la coupole. A un peu moins de 10° au-dessus de l’horizon entre les nuages nous pouvons observer la planète Mercure. Des bancs de nuages occultent la planète régulièrement, un vent bien établi perturbe notre vision télescopique qui s’ajoute à une faible hauteur sur l’horizon. Les conditions d’observation ne sont pas favorables. A l’oculaire Mercure est irisée par une forte diffraction atmosphérique. Néanmoins la phase en premier quartier est discernable.

Peu après nous dirigeons le télescope vers la planète Vénus. Sa hauteur sur l’horizon est nettement plus importante mais toujours des nuages s’interposent et occultent la planète.  Nous observons aussi la phase de la planète. Le quartier est un peu dépassé, la phase gibbeuse s’amorce. Nous poursuivons vers la planète Saturne. Malgré la gêne de plus en plus marquée des nuages, nous pouvons observer assez bien les anneaux de Saturne et quatre des principaux satellites; Titan, Rhéa, Thétys et Dioné. Mimas et Encelade ne sont pas visibles à l’observation.

Nous pointons maintenant sur notre satellite naturel; la Lune. Sa phase est comparable à celle de Mercure. Le premier quartier est un peu dépassé, elle n’est pas encore tout à fait gibbeuse. Les nuages sont de plus en plus présents et épais. Nous sommes obligés d’écourter notre observation sélène non sans avoir grossi sur le cratère Clavius. Le ciel est presque couvert de nuages. Maintenant seul Jupiterqui se lève est encore visible. Sa vision à l’oculaire du télescope n’est pas très bonne. Les conditions sont identiques à celles de l’observation de Mercure. Néanmoins nous observons facilement les quatre lunes galiléennes; Io, Europe, Ganymède et Callisto.

Cette soirée s’achève sous une chape de nuages rendant toutes nouvelles observations impossibles. Nous pouvons dire en conclusion que nous avons observé quatre planètes et neuf satellites ce soir.

22 mai, occultation de Saturne par la Lune

Ciel clair, nous sommes une vingtaine à l’observatoire pour observer le phénomène. La phase d’immersion se passe alors que la nuit n’est pas encore établie. Le fond du ciel est encore bleu. Cliquez sur la photo ci-dessous pour avoir un résumé détaillé.

12 mai permanence hebdomadaire.

Ciel clair à nuageux puis pluie, comme la semaine dernière nous pointons le télescope de la coupole sur Saturne. Nous observons la planète et repérons les quatre principaux satellites dans le champ de l’oculaire.

Par la suite les nuages arrivent avec un peu de pluie. Ils nous obligent à fermer rapidement la coupole et clôturer la soirée d’observation.

5 mai permanence hebdomadaire.

Ciel légèrement voilé, nous ouvrons la coupole pour observer avec le télescope la planète Saturne,  l’image est sympathique et nous distinguons trois satellites; Titan, Dioné et Rhéa.

Nous nous tournons ensuite vers la planète Vénus. L’image à l’oculaire n’est plus très nette, nous décidons de ne pas insister.

28 avril Activité solaire et réchauffement climatique.

Conférence du Docteur Christian BOTTON, président d’honneur de la Société Astronomique de Bordeaux.

Du 15 au 22 avril, stage ciel profond à Limogne en Quercy.

Cela fait six ans que l’association organise annuellement un stage ciel profond dans un des rares endroits de France où la noirceur du ciel n’est pas (encore ?) dégradée par la « pollution lumineuse ». Pendant une semaine complète le groupe a observé durant la journée le Soleil et la nuit les objets du ciel profond.

21 avril permanence hebdomadaire.

Ciel moutonneux au départ puis éclaircie. Tout le monde est sur le pont ! Télescope de la coupole pointant vers le premier croissant de la Lune – Un survol classique avec de bonnes images au 12mm – Profitant du moment nous tentons une observation sur la belle planète Vénus qui illumine le ciel couchant.

Pas de déception, l’image nous montre un premier quartier de Vénus, un peu auréolé sinon irisé. Nous tentons une observation avec un filtre lunaire, qui n’apporte pas grand chose. Après un essai infructueux avec le 7 mm, nous tentons d’observer avec le 12 mm muni d’un filtre bleu – Là, surprise, la « demi-lune » de Vénus nous apparaît avec des bords plus découpés et nets. Certains nouveaux présents ce soir là, découvrent que Vénus nous offre des quartiers comme la lune.

Explications et dialogues sympas sous la coupole – L’observation se poursuit avec le pointage de la planète Saturne, entachée par quelques turbulences.

7 avril permanence hebdomadaire.

Ciel clair se couvrant pas la suite. Quelques adhérents sont présents, le fond du ciel est trop clair. Il nous empêche d’observer comme nous l’espérions. Certains sont dans la coupole et se régalent tout de même avec la planète Saturne.

Sur le terrain deux adhérents mettent en station leurs télescopes. Il y a un nouveau Dobson. C’est celui d’Annie construit récemment par Olivier. La soirée se termine autour de celui-ci où un petit groupe constitué d’Annie, Bernard, Jean-Claude, Nathalie,  Pascale et Philippe observent Saturne puis une petite série d’objets de Messiers; N° 3, 81, 82, 51, 91, 92. Par le suite le ciel n’est plus limpide nous n’insistons pas.

31 mars permanence hebdomadaire.

Ciel se dégageant en début de soirée puis très clair. Nous sommes gênés par la Lune dont la phase est presque pleine. Nous faisons d’intéressantes observations de Saturne sur laquelle de fins détails sont visibles au télescope. L’image planétaire à l’oculaire est si pure que tout le monde en profite pour l’observer avec l’Arcane de la coupole et repérer la position des satellites saturniens.

Bernard L. installe son « Dobson » suivi de Bernard T. avec son « Taka ». Ils profitent ainsi de quelques belles images du ciel profond.

S’organise dans la salle attenante à la coupole une réunion préparatoire avec le groupe partant mi-avril pour le stage ‘Ciel Profond’ dans le Lot avec le responsable de la mission.

10 mars permanence hebdomadaire.

La météo est enfin très favorable, un ciel parfaitement pur qui nous permet d’observer de nombreux objets dont la météo capricieuse des derniers jours nous avait privés. La coupole de l’observatoire est bien remplie, de même que le terrain « envahi » par les dobsoniens qui ont pu « décrasser » leurs optiques avec les objets galactiques et extra galactiques. Ils ont fait un parcours presque « marathonien » des Messier. C’est la même chose avec l’Arcane du club. Ce ciel limpide nous a fait prolonger nos observations jusqu’à près de deux heures du matin !

D’autre part un petit groupe d’adhérents a répondu présent à l’invitation du club ‘Lagraulet Astronomie’ pour une rencontre inter-club du 9 au 11 mars.
3 mars observation de l’éclipse totale de Lune.

La météo n’est pas favorable. En début de soirée une pluie fine et intermittente tombe. Nous nous résignons à espérer des éclaircies. Celle-ci arrivent mais tard dans la nuit.
Eclipse de Lune le 3 mars 2007 prise quelque part en Suède… un endroit sans nuages !

La première nous permet juste d’entrevoir un instant la sortie de la Lune de l’ombre de la Terre. Par la suite d’autres éclaircies surviennent pendant la phase de partialité en fin d’éclipse. Elles sont très courtes. L’observation au télescope est difficile.

10 Assemblée Générale de l’association.

Après avoir fait le rapport moral de l’année 2006, le président rappelle les investissements réalisés, telle la construction d’un porche à l’observatoire, qui rend plus confortables les grandes manifestations publiques, nuit des étoiles etc, en même temps qu’il peut servir de « refuge », pour les observateurs sur le terrain pour régler leurs appareils sur un sol sec. Le budget ainsi que le bilan de l’année 2006, distribués à chaque adhérent, sont largement approuvés, en même temps l’ensemble des participants remarque une bonne gestion des finances du club. Un buffet convivial termine cette assemblée.

3 février permanence hebdomadaire

Ciel avec quelques cirrus se dissipant rapidement, température 0°C sans neige au sol. Nous sommes un jour après la pleine Lune. Nous décidons de faire une répétition avec le C8 et la caméra sur le terrain de l’observatoire pour observer la pleine Lune. En effet dans un mois jour pour jour c’est l’éclipse totale! L’astre sélène est à peu de chose près dans les mêmes conditions que dans un mois.

Tranquillement nous installons le matériel et faisons des réglages en prenant soin de noter les erreurs à éviter. Les moniteurs de contrôle sont installés sous le nouveau préau de l’observatoire à l’abri de la rosée. Le C8 sur sa monture et la caméra sont en station sur le terrain en un endroit offrant une vision dégagée pour la Lune. Nous profitons de cette vision à la caméra pour repérer plus facilement les formations lunaires à partir d’une carte électronique de la Lune. Mais le terminateur est très près du limbe. Les formations lunaires ne sont pas très spectaculaires.

Par la suite, après un café pour certains, nous nous rabattons dans la coupole pour observer toujours au 12 mm la planète Saturne. Elle s’approche de son opposition! Son ombre projetée sur ses anneaux est très réduite. La vision saturnienne dans le télescope n’est pas aussi excellente que la semaine dernière. Nous n’observons que les quatre plus brillants satellites.

Titan, Rhéa, Téthys et Dioné sont visibles. Nous n’observons pas Encelade. L’atmosphère terrestre est sans doute un peu trop brumeuse.

27 janvier 2007 permanence hebdomadaire

Ciel sans nuage avec une très légère brume, température -5°C avec au sol 10 cm de neige et pas de vent.
Observatoire et son terrain le 26/01/2007 dans l’après-midi.

La Lune brille haut dans le ciel, elle a déjà près de 9 jours. C’est plus que le premier quartier. Avec cette lumière céleste et la couche de neige épaisse au sol, nous nous voyons comme une nuit de pleine Lune. S’ajoute une légère brume opacifiant partiellement les étoiles faibles, nous ne pouvons dire s’il fait réellement nuit.

Surprise ! Au 12 mm l’observation de la Lune est magique. L’image est d’une stabilité incroyable. Avec cette focale confortable nous pouvons très facilement observer et nommer les formations au voisinage du terminateur lunaire. C’est sans doute la couverture neigeuse qui provoque cette stabilité atmosphérique. Ainsi nous détaillons le cratère Plato avec le grand pan ouest effondré de l’arène, la vallée Alpine (Vallis Alpes), le lever de Soleil sur le cratère Copernic, le mur droit (Rupes Recta), le mur Birt (Rima Birt), le mur Hésiodus ( Rima Hesiodus). Du côté du pôle sud c’est le cratère Claviuset son chapelet de petits cratères qui captent notre attention.

Dans l’attente de la montée sur l’horizon Est de la planète Saturne nous faisons une pause café/galette pour nous réchauffer.

Peu après nous décidons d’observer le coeur de la grande nébuleuse d’Orion. Celle-ci passe à ce moment au méridien de Vayres. Comme pressenti, les volutes et draperies célestes du grand papillon cosmique sont diluées par la lumière sélène diffuse. Néanmoins l’atmosphère étant toujours stable nous observons assez facilement les deux étoiles doubles du trapèze de M42; composantes (A,E) et (C,F) de Σ 748.

Puis cap sur Saturne qui est maintenant haut dans le ciel. L’anneau commence maintenant à se fermer légèrement mais nous avons quelques années avant sa pseudo disparition. Toujours au 12 mm nous recherchons avec attention les satellites visibles.

Nous observons facilement Titan, Rhéa, Téthys et Dioné. Il faut être patient et attentif pour localiser Encelade ( magnitude 11,5 ). Certains yeux plus perçants que les autres réussissent à percevoir Mimasle 6° satellite de Saturne de magnitude 12,7 !

6 janvier 2007 Exposé du stage « Ciel profond » d’avril 2006

Philippe G. présente un résumé en image du stage « Ciel profond » d’avril 2006 de l’association.

Comme déjà depuis quelques années, certains membres profitent de cieux exempts de pollution lumineuse tout en profitant de « cours » pour manipuler leurs instruments et ceux du club apportés sur place. Le stage 2006 est classé comme une année exceptionnelle par la qualité des nuits d’observations.

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2006

2 décembre 2006 repas inter-club

A Vayres à l’Auberge des Graves plusieurs  clubs de Charente, du Gers et de Girondeont décidé de passer un agréable moment pour se rencontrer, bavarder et dîner autour de notre passion commune l’astronomie d’amateur. Voici un résumé en image …

30 septembre 2006 observation de la Lune

Temps variable à couvert, vers 21 h 00 la Lune émerge timidement des nuages. Une éclaircie favorable nous dévoile un bonne partie du ciel. Rapidement nous braquons le télescope de la coupole.  Nous sommes à quelques heures passées du premier quartier. Basse sur l’horizon, nous ne pouvons que faiblement grossir.

Le spectacle est très beau. Du nord au sud du terminateur les grands formations présentent toutes un magnifique aspect. Il y a un lever de soleil dans le cratère Plato. Vallis Alpes est bien visible, Mons Pico se détache bien sur Mare Imbrium, beau lever de Soleil sur le cratère Erathostenes. Rupes Recta est très remarquable. Le cratère Moretus présente son pic central seulement éclairé avec une arène en forme d’ellipse à cause de l’effet de perspective près du pôle sud.

A 23 h 00 la lune disparaît derrière les nuages …

9 septembre 2006 exposé de l’éclipse totale du 29 mars 2006

Pascale M. et Eric M. pendant près d’une heure nous racontent leurs périples respectifs soit en Turquie soit en Libye sur la bande de totalité de l’éclipse de Soleil du 29 mars 2006. Ils nous montrent des photos à couper le souffle sur la couronne et les protubérances solaires.

Puis profitant d’un ciel clair avec peu de nuages nous observons la Lune. Deux jours après la pleine lune elle est très brillante. Nous nous focalisons sur la mer des Crises. Le coucher de Soleil révèle la dorsale Tetyaev. Sur le terminateur les cratères Langrenus, Petavius et Furnerius sont remarquables pour leurs fonds d’arènes originaux; pitons, failles et petits cratères. Pour finir l’observation sélène nous grossissons sur la célèbre vallée Rheita.

Plus tard dans la nuit nous recherchons avec succès les planètes Uranus et Neptune. Cette dernière est depuis la fin d’août la plus éloignée des planètes du système solaire puisque Pluton n’est plus une planète selon UAI.

7 septembre 2006 éclipse partielle de Lune

Temps peu nuageux, les nuages à l’Est sont abondants mais peu avant le coucher de Soleil ils semblent « vouloir » se dissiper partiellement. Le lever de la Lune est prévue au environ de 20 h 30 ( UT + 2). C’est à 20 h 40 que la Lune émerge des nuée. Son pôle nord est déjà bien obscurci par l’ombre de la Terre. Nous profitons des trouées pour observer aux jumelles aux télescopes ou bien à l’oeil nu cette étrange lever de Lune.

Vers 21 h 00 au moment de maximum, les nuages reviennent un peu en force voilant partiellement le phénomène mais au télescope nous pouvons toujours suivre le déplacement relatif de l’ombre terrestre.  Pendant la durée de l’éclipse nous avons observé quatre passages d’avion de ligne devant le limbe sélène.
2 septembre 2006 permanence hebdomadaire

Temps peu nuageux , 23 °c à minuit. Ce n’est pas une très belle nuit, la lune basse sur l’horizon est dans un halo de nuages. Au télescope l’image ne supporte pas un fort grossissement. Néanmoins le cratère Copernic près du terminateur présente de bien jolis gradins dans son arène. Jupiter se dégage des nuages, nous pointons  le télescope de la coupole pour voir s’achever le double passage de Io et Ganymède devant le disque Jovien. Europe encore dans le cône d’ombre jovien n’est pas visible.
Sa sortie dans 2 heures ne sera pas visible pour nous car des nuages nous cache à nouveau Jupiter. Cette nuit s’annonce comme une grande partie de cache-cache avec les étoiles et les nuages.

5 août 2006 « Nuit des étoiles »

Temps peu nuageux à dégagé, 25 °c au coucher du soleil, 19°c à 2 h.

Le public commence à arriver vers 20 heures, il fait encore jour, ce qui lui permet de découvrir nos installations et le matériel mis à sa disposition sur le terrain, autour de l’observatoire.

En effet dans les box aménagés une vingtaine d’appareils sont en station.

Dans la coupole nous nous préparons à observer dès la tombée de la nuit.

Le visiteur peut ainsi se faire une idée des possibilités d’observations à l’oculaire d’un télescope en comparant les instruments.

Ailleurs nous proposons une image de la Lune sur un écran vidéo, filmée en direct à partir d’une caméra fixée à l’oculaire d’un télescope pendant qu’un animateur explique la topographie lunaire, un assistant manoeuvre l’appareil afin de survoler toute la surface lunaire.

Jupiter est très observable, ce qui permet à beaucoup de découvrir pour la première fois les quatre lunes galiléennes. Comme chaque année la visite de l’observatoire et de sa coupole est incontournable, ce qui provoque une queue importante, mais très pacifique, avec un service d’accueil qui en régule l’accès. Le stand buvette restauration a lui aussi beaucoup de succès.

A signaler aussi la présence d’un stand d’appareils et d’ouvrages astronomiques, qui a beaucoup de succès, notamment pour l’acquisition d’éphémérides astronomiques, précieux documents pour ceux qui veulent « voyager » dans le ciel. Astronomie Espace Optique de Bordeaux a offert une lunette astronomique et une paire de jumelles pour notre tombola qui sont gagnés le soir même par de jeunes visiteurs.

Une belle soirée bien réussie, qui se termine vers 2 heures du matin. Compte tenu des cartes du ciel distribuées avec le fascicule couleur, nous estimons à 1000 le nombre de visiteurs.

30 juillet 2006 permanence hebdomadaire

Temps peu nuageux à dégagé, 27 °c au coucher du soleil, 17°c à 3 h . Dès le coucher du Soleil, quatre jours après la nouvelle Lune, nous pointons le télescope de la coupole sur son mince croissant. Sur la zone du terminateur près du sud nous observons facilement la vallée Rheita fait d’une succession de cratère en ligne s’achevant sur le cratère Young. Puis nous grossissons sur le trio des cratères Metius, Fabricius et Rheita près du cratère Janssen.
Près de l’équateur sélène, les cratères Gutenberg  et Gutenberg C avec les jeux d’ombres du terminateur levant prennent un aspect piriforme comme le cratère Torricelli. Vers le nord le couple des cratères Atlas et Hercule présentent un bien jolie aspect avec encore le fond du cratère d’Hercule plongé dans la nuit sélène.

La Lune est maintenant proche de l’horizon, au télescope l’image se dégrade et prends même une teinte orangée. Nous déplaçons le télescope en direction de la planète Jupiter. Quelques nuages nous empêchent de grossir fortement la planète mais nous pouvons observer aisément le rapprochement de Callisto de Jupiter.
Pour finir notre nuit, nous pointons le télescope en direction des deux principales nébuleuses planétaires du triangle de l’été; la nébuleuse de l’Altère ( Dumbbell ) M27 et la nébuleuse du la Lyre ( Ring nebula ) M57.

22 juillet 2006 permanence hebdomadaire

Temps dégagé et chaud, 33 °c au coucher du soleil, 18°c à 3 h . Nous sommes aux environs de la nouvelle Lune. C’est un temps idéal pour le ciel profond. Nous commençons par l’observation de Jupiter. Sur la bande équatoriale nous observons une importante formation de couleur foncée aussi importante que la grande tache rouge.

Nous poursuivons par l’observation du ciel profond. C’est un festival de tirs groupés sur les objets des constellations du Scorpion, du Sagittaire, de l’Écu de Sobiesky, de l’Aigle, de la Flèche, du Renard et du  Cygne;

M4, M80, M62,
M19, M62, M6 ou amas du Papillon ( Butterfly ),
M7 ou amas de Ptolémée ( Ptolemy’s ),
M8 nébuleuse de la Lagune ( Lagoon ), M22,
M20 nébuleuse Trifide ( Trifid ),
M17 nébuleuse de l’Oméga ( Omega ) ,
M11 amas du Canard Sauvage ( Wild Duck ),
M16 nébuleuse de l’Aigle ( Eagle ),
M 27 nébuleuse de l’Altère ( Dumbbell ),
M57 nébuleuse du la Lyre ( Ring nebula ).

Et pour terminer par un bouquet final sur les Dentelles du Cygne NGC6960 et NGC6992 (Veil nebula ).

8 juillet 2006 permanence hebdomadaire

Temps partiellement dégagé et chaud, 27 °c au coucher du soleil, 16°c à 3 h . Nous sommes à quelques jours de la pleine lune. Celle-ci émerge timidement du sud-est. Nous mettons en route la caméra sur le Celestron pour filmer cette phase presque pleine.

Nous observons avec grand plaisir sur les moniteurs de visualisation  le lever de Soleil sur les différentes formations près du terminateur;

  • Région du Cratère Pythagoras avec un vision d’un pic émergeant petit à petit dans la lumière.
  • Rempart Est du cratère Hevelius qui émerge de Oceanus Procellarum.
  • Cratères Schickard et Schiller aux formes allongées.

Nous terminons par une observation de Jupiter et  de ses quatre lunes. S’ajoute deux étoiles qui semblent vouloir allonger la liste des satellites .

30 juin, 1 et 2 juillet 2006 Rencontres d’Astronomie à Conte d’Albret près de Nérac (47)

Pendant trois jours, du 30 juin au 2 juillet, quelques adhérents sont allés aux  « Rencontres Astronomie » organisées par les clubs d’astronomie de Sous les étoiles d’Albret (47) et Lagraulet Astronomie (32). 

1 juillet 2006 permanence hebdomadaire

Temps partiellement dégagé et chaud, 26 °c au coucher du soleil, 17°c à 3 h . Nous cherchons peu après le coucher de Soleil, l’alignement Mars, Saturne et Mercure. Il y a trop de nuages sur l’horizon ouest, Mercure n’est pas visible, Saturne est vue à l’oeil nu, Mars aux jumelles seulement.

Puis nous poursuivons l’observation d’un quartier de Lune  (en fait nous sommes à moins deux jours de PQ ). Le triplet Catharina, Cyrillus et Theophillus est bien visible près du terminateur. La Dorsa Smirnov dans la Mare Serenitatis, Rupes Altai et le cratère Piccolomini nous offre un grand spectacle.

Vers 23 h nous assistons à l’immersion de la lune Io derrière Jupiter. Pendant quelque minutes Io fait « tétine » avec le limbe de Jupiter. Nous observons aussi deux étoiles de magnitude comparable aux lunes galiléennes, ainsi nous avons l’illusion que Jupiter possède pour ce soir six lunes.

Nous terminons la soirée par les constellations du sagittaire avec la nébuleuse de la Lagune et la constellation d’hercule avec l’amas globulaire M13.

10 juin 2006 recherche et observation de Mercure

Temps nuageux à partiellement dégagé. Les conditions ne sont pas favorables pour voir Mercure.  Des cirrostratus sont présents dans notre direction ouest. Peu avant le coucher du soleil ils semblent vouloir se dissiper. Certains observateurs sont plutôt pessimistes quant à nos chances d’observer la planète Mercure. D’autres pensent qu’il y a rien à perdre à chercher. Une demi-heure après le coucher du Soleil nous cherchons toujours en vain Mercure aux Jumelles. Le ciel est pratiquement blanc à cause d’un voile de nuage. Quinze minutes plus tard  la chance nous sourit. Jean-Claude vient de voir la planète recherchée ! Notre quête n’est pas vaine. Nous pointons rapidement le télescope de la coupole pour grossir l’astre. A grossissement moyen nous observons facilement son dernier quartier. Plus tard, le voile nuageux se dissipe un peu plus et laisse voir par intermittence Mercure à l’oeil nu.

La Lune est pratiquement pleine. A cause d’un léger voile brumeux, elle  donne au ciel une couleur blanchâtre. Nous nous orientons vers les planètes. D’abord Mars qui offre uniquement une vision d’un petit disque de couleur orange. A contrario Saturne nous offre toujours une magnifique vision de ses anneaux et de seulement trois satellites sur les six possibles ( voir observation du 27 mai ). La Lune et les nuages en sont une cause très probable. Nous terminons la soirée par l’observation de Jupiter et de ses quatre lunes.

3 juin 2006 permanence hebdomadaire

Temps dégagé avec très peu de nuage. Nous commençons par l’observation du premier quartier de Lune. Les conditions d’observation sont correctes pour faire des grossissements moyens. Nous observons principalement le réseau de rainures d’Hyginus et de Triesnecker.

Puis c’est au tour de la planète Jupiter qui présente au méridien près de la bande équatoriale nord une circonvolution en forme d’ovale ou de virgule de couleur noire.

27 mai 2006 permanence hebdomadaire

Temps peu nuageux à dégagé, température de saison, 12° à 4 h. Nous commençons par l’observation de la planète Jupiter pendant le crépuscule nautique. Nous observons la configuration des satellites et prenons rendez-vous avec Europe pour son passage dans quelques heures.

Puis nous observons la planète Saturne pendant le crépuscule astronomique. Nous observons les six satellites; Téthys, Encelade, Dioné, Rhéa, Titan et Mimas ! Cela est un gage de ciel transparent pour cette nuit.

Nous décidons de faire un grand tour du ciel profond. Nous commençons avec la constellation du Lion avec la galaxie NGC 2905, puis la Vierge avec M60, la Chevelure de Bérénice avec M53, M64, NGC 4565, le Serpent avec M5, Ophiuchus avec M10, M12 et M14, le Scorpion avec M4, M80. C’est au tour du Sagittaire  avec les nébuleuses de la Trifide, de l’Oméga et la Lagune, suivie de M11 de l’Ecu et M16 de la Queue du Serpent. Nous terminons avec M27 du Renard et de M57 de la Lyre. C’est maintenant le crépuscule astronomique, il annonce la fin de cette nuit d’observation du ciel profond.

13 mai 2006 Forum d’échanges.

Pendant deux heures les adhérents participent à un forum d’échanges donc l’axe majeur est la prise de connaissances des nouveaux matériels du club. Puis nous sommes allés à l’observatoire car le temps est dégagé avec peu de nuages ( cirrus ). Néanmoins le temps est frais, 7°C à 3 h. Nous commençons la soirée par l’observation de Jupiter avec un transit d’Europe.

Peu après minuit, nous recherchons le morceau B de la comète P/73 Schwassmann-Wachmann. Ce n’est pas facile, le ciel est assez blanc à cause de la pleine lune. Aux jumelles nous ne percevons pas la queue. Nous nous rabattons sur les éphémérides de p/73. Ce n’est pas chose facile. Au plus près de la Terre l’astre chevelu se déplace très rapidement. Nous ne le retrouvons qu’après avoir ‘spiralé’ depuis sa position théorique. Le morceaux B présente une coma en forme de bâtonnet et une queue assez étroite. Au fort grossissement, en moins de deux minutes, nous percevons aisément son déplacement relatif par rapport aux étoiles environnantes. Un peu plus tard nous trouvons toujours avec la même méthode le fragment C. La coma est circulaire avec une queue de taille similaire mais plus en éventail. Le déplacement relatif dans l’oculaire est tout aussi important.

6 mai 2006 avril l’opposition de Jupiter et observations sélènes.

Temps couvert et doux. Un voile de nuages nous oblige à annuler notre soirée d’observation.

29 avril 2006 permanence hebdomadaire

Temps clair et frais pour la saison ( 3°c à 02 h 00 ). Après un magnifique coucher de Lune cendrée, nous observons la planète Saturne. Puis c’est au tour des galaxies de la constellation du Lion et de la Vierge (M104, M60 etc.) La vedette de cette soirée c’est la comète P/73  Schwassmann-Wachmann. Son déplacement dans le ciel de jour en jour est rapide. Ce soir, elle est dans la constellation d’Hercule tout près de l’étoile ζ (zéta) Her. Aux jumelles nous observons bien une « étoile floue ». Dans les petits télescopes la coma est bien visible et avec les grands diamètres la queue cométaire apparaît nettement.

Avant de ranger les télescopes et de clôturer la soirée, nous observons la planète Jupiter.

Du 16 au 23 avril 2006, stage ciel profond à Limogne en Quercy.

Cela fait cinq ans que l’association organise tous les ans un stage ciel profond dans un des rares endroits de France où la noirceur du ciel n’est pas ( encore ? ) dégradé par la « pollution lumineuse ». Pendant un semaine complète le groupe a observé pendant la journée le Soleil et la nuit les objets du ciel profond.

01 avril 2006, permanence hebdomadaire.

Temps dégagé à couvert (8°C à minuit). Après avoir recherché désespérément la constellation des Poissons … d’avrils, nous commençons la nuit par une observation de la Lune positionnée près des Pléiades. Dans la coupole Gilbert fait une observation poussée de l’astre lunaire; Occultation d’une étoile et magnifique vision du cratère Petavius; Cirque de 177 Km de diamètre pour une hauteur de rempart de 3300m. Le massif montagneux central s’élève à 1700m au-dessus du fond du cratère.

 

L’observation de  Saturne révèle toujours une planète très riche de détail.

Le lever de Jupiter en milieu de nuit nous fait découvrir l’immersion et l’émersion de Ganymède.

La nuit se termine par le pointage des galaxies de la constellation de la Vierge. Les nuages compromettent notre vision clôturant ainsi cette soirée d’observation.

29 mars 2006, éclipse de soleil totale (partielle en France métropolitaine).

Temps couvert avec quelques gouttes de pluie. Ceux sont les nuages qui nous ont éclipsé la vision du Soleil. Tout juste si par moment nous apercevions le Soleil au travers des nuage.

D’autres ont mesuré la température pendant l’éclipse. Début à 11 h 27 maximum à 12 h 23 et fin à 13 h 19.

25 mars 2006, permanence hebdomadaire.

Temps dégagé et doux pour la saison ( 11°C à minuit ). Dans la coupole nous faisons une observation de Saturne, des objets de Messier de la constellation d’Orion et du Lion. Au environ de minuit c’est au tour de Jupiter. Sa très faible hauteur sur l’horizon et un voile léger de nuage ne contribue pas à rendre une image correcte de la planète jovienne.

Sur le terrain un autre groupe s’affaire autour de la monture GP surmonté du C8 du Club. Nous faisons des essais de pointage ‘goto’ avec la nouvelle raquette (PowerFlex MTS3SDI) du club interfacé avec un logiciel de cartographie stellaire (Carte du Ciel). Par le protocole de communication LX200 de Meade nous sommes surprit agréablement par la qualité du goto, sa facilité et sa fiabilité. Pendant les essais nous avons fait un tour complet des étoiles et des objets de Messier de la Grande Ourse. Le goto est fiable à plus de 15° autour de l’objet de référence.

Un calage sur η UMa permet un goto précis jusqu’à δ UMa. Les ‘goto’ de M51, M101, M106, M108 et M109 sont très précis. Un marathon de Messier ainsi fait n’est plus tout à fait dans l’esprit de cette course dans le ciel.

14 mars 2006, éclipse partielle de Lune par la pénombre

C’est un phénomène peu spectaculaire qu’un éclipse de partielle de la Lune par la pénombre. Quelques adhérent courageux ont observés dans de bonne condition ce phénomène. Au maximum, un assombrissement est visible près de pôle sud de la Lune.

 

Exposé ayant pour thème ; Observez le ciel avec les instruments du club. Philippe G. détaille les configurations possibles d’observation avec les différents instruments du club. Cela va du télescope de 300 mm dans la coupole jusqu’à la lunette de 60mm/800mm pour les jeunes débutants. Les montures, équatoriales, altazimutales sont détaillées avec leurs fonctions d’aide au pointage et système goto.

Puis nous énumérons les différentes combinaisons possibles avec les oculaires et les filtres. Pour terminer les différences solutions pour faire de la photographie argentique, numérique ou de l’acquisition vidéo avec les moyens proposés aux adhérents sont présentées.

25 février 2006, permanence hebdomadaire

Ciel de peu nuageux à nuageux, 4°C à minuit. Nous décidons néanmoins d’observer car il y a de grandes et belles éclaircies. Nous pointons nos instruments sur la planète du moment; Saturne. Les légers nuages nous offrent un tamisage utile devant la brillance de la planète.

 

C’est un jolie couple de couleur jaune facilement dédoublé. Vers minuit les nuages éclipsent toutes les étoiles et annoncent la fin de la soirée d’observation.

18 février 2006, Assemblée générale.

Comme tous les ans notre association effectue son assemblée générale. Bilan des activités et budget détaillé de l’exercice 2005. Prévisions pour 2006 et questions diverses.

1/6 La ferme des  » Contes d’Albret  » est très agréable, calme, bien située pour un week-end d’astronomie. Nous installons rapidement le coin camping et passons aux choses sérieuses en prenant place sur le site prévu pour les observations. Il est très bien agencé avec plusieurs emplacements délimités par des bandes colorées.

11 février 2006, permanence hebdomadaire

Temps froid et peu nuageux -2°C à 1 h. la Lune est pratiquement pleine. Nous décidons de mettre en route l’ancienne monture GP Polaris avec une lunette d’occasion 60mm/800mm afin de tester sa qualité optique. Elle ne nous déçoit pas pour une lunette de plus 30 ans. Dans quelques temps nous utiliserons à nouveau  les moteurs de la GP avec une raquette neuve de marque Axis. Cette raquette peut être interfacée avec un calculateur ( palm, pocket pc ou pc) par le protocole LX 200.

Par la suite avec l’Arcane, nous faisons une observation de Saturne. Elle nous offre comme la semaine dernière un fantastique spectacle des anneaux, de la planète et de ses quatre principaux satellites.

4 février 2006, permanence hebdomadaire

Temps froid et sec -5°C à 1 h. Nous sommes peu nombreux à braver les frimas de l’hiver. Le Lune proche de son premier quartier nous dévoile encore ses fabuleux paysages sélènes. Il y a peu de turbulences atmosphériques, nous grossissons entre 180 fois et pour certains à près de 225 fois.

Néanmoins, c’est toujours la planète Saturne tout près de l’amas de la Crèche dans le Cancer qui a la vedette. C’est une excellente vision de ses anneaux qui s’offre à nous. A 220 fois ses 4 principaux satellites sont bien visibles. Mimas et Encelade ne sont pas vue. Peut-être à cause du clair de Lune et de la légère brume présente dans l’air.

28 janvier 2006, Observation mensuelle ‘Les anneaux de Saturne’.

Temps clair et froid -1°C à 1 h. Saturne est la vedette de la soirée. un jour après l’opposition la planète est au meilleur des conditions favorables à son observation depuis la Terre.

21 janvier 2006, permanence hebdomadaire.

Temps clair et froid. Saturne est la proie de nos télescopes et de nos caméra. Deux photos de Saturne prisent au télescope de la coupole une en noir et blanc et l’autre en couleur.

 

14 janvier 2006, exposé de la mission « Éclipse annulaire à Xabia (Espagne) »  et de la mission « Ciel profond à Limogne dans le Lot ».

Pascale M. et Philippe G. ont à tour de rôle présenté un résumé en image des deux missions de l’association de l’année 2005. A savoir la mission à Xabia en Espagne à l’occasion de l’éclipse annulaire de Soleil début octobre 2005 et de la mission dans le lot début mai 2005 sur le ciel profond.
Mission ciel profond mai 2005

Par la suite nous observons Saturne qui offre un excellente image au fort grossissement malgré des conditions d’observations défavorables ( Lune très lumineuse, léger voile uniforme de nuage). Titan, Rhéa, Dioné et Téthys sont observés près de la planète aux anneaux.

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2005

17 décembre, permanence hebdomadaire.

Temps clair sans nuage avec peu de turbulence à partir de 22 h 30. La température est froide; -3 °C à 2 h. Nous sommes à deux jours après la pleine lune. Elle trône haut dans le ciel d’hiver et éclaire fortement l’atmosphère de la Terre. La lumière sélène diffuse beaucoup et efface les étoiles faibles. Au télescope avec un grossissement conséquent nous observons un coucher de Soleil sur le cratère Petavius. C’est un vaste cratère de 177 Km de diamètre avec un fond fracturé. La faille radiale orienté sud-ouest relie les pitons centraux au bord de l’arène. Cette fracture est bien visible par sa couleur claire qui tranche avec le fond du cratère plus sombre. A l’est, la vallée de Palitzsch est vue avec des ombres très prononcées de ses 7 cratères alignés. Nous terminons l’observation de la Lune  par un survole de la mer des Crise. La lumières rasante du soleil couchant fait ressortir comme un ‘mascaret’ les ondulations de cette ‘mer’.

Dans un ciel très brillant nous décidons de nous rabattre sur la planète Mars qui nous offre à fort grossissement la vision général de Terra Sirenum, puis après une pause pour se réchauffer nous pointons la planète Saturne. Encore un peu basse sur l’horizon (34° d’altitude) nous pouvons observer quatre petits satellites dont deux près des anneaux et Titan très remarquable par sa magnitude. L’inclinaison des anneaux offre un spectacle saisissant de la planète. C’est vraiment une image incroyable.

10 décembre, deux jours après le premier quartier de Lune.

Après une longue période de mauvais temps, il fait de nouveau beau. Il n’y a pas de nuage cette nuit, juste un peu de vent en début de nuit. La température est cependant froide, -3° à minuit. La Lunehaute dans le ciel, culmine vers 22 h à près de 60° d’altitude! Nous décidons de pointer l’Arcane vers elle. A 60 fois le spectacle de la phase deux jours après le premier quartier est remarquable par l’image à l’oculaire. Nous changeons rapidement d’oculaire pour grossir à près de 260 fois. Nous explorons près du pôle sud le grand cratère Clavius au contours polygonaux. Les cratères en arc de cercle CB, C, N, J, et JA sont bien visibles. Les minuscules cratères près de K ou de Rutherfud sont observés. Près du centre du terminateur , le Mur Droit (Rupes Recta) est déjà bien éclairé par le Soleil. La faille Birt n’est pas visible. Près du pôle nord nous nous attardons sur un magnifique lever de Soleil sur le cratère Erathostenes.  Les terrasses de ses remparts sont très saisissants aux forts grossissements. L’éboulement d’une partie du rempart du cratère Plato est bien distinct à 260 fois.

Après une pause café (très chaud) nous poursuivons notre soirée par une observation de Mars. A 260 fois nous pouvons encore discerner Terra Sirenum mais le disque planétaire est maintenant beaucoup plus petit qu’il y a un mois. Un tour vers les pléiades avant d’observer la planète Saturne. Toujours à 260 fois nous pouvons observer la division de Cassini, les bandes tropicales et polaires, Titan et deux autres satellites.  A 2 h 30 le froid vif de cette nuit nous contraint à clôturer cette soirée.

19 novembre, repas des 20 ans du club.

L’association a organisé ce jour son repas commémorant le vingtième anniversaire du club. Une bonne occasion de se retrouver dans une atmosphère conviviale, avec nos amis des clubs voisins invités aussi à l’évènement. Le repas a eu lieu au restaurant « l’Auberge des Graves », place principale de Vayres, face au parking, dans une salle réservée. Pendant l’apéritif, un diaporama fut projeté, relatant les débuts du club et ses moments forts, construction, arrivée de la coupole en hélicoptère,  où beaucoup se sont reconnus.

Quelques liens de nos amis qui ont résumé en images cette soirée mémorable.

Une soirée très sympa où tout le monde est à remercier pour la sympathique ambiance. Après 20 ans le club reste toujours aussi populaire, et c’est à poursuivre …

Et aussi quelques photos faites par notre secrétaire…

5 novembre, permanence hebdomadaire.

Temps clair sans nuage avec peu de turbulence. La température est fraîche; 5°C à 3 h et il y a beaucoup d’humidité. Nous sommes à deux jours de l’opposition martienne. La planète brille d’un fort éclat d’un rouge orangé (-2,3 de magnitude). On ne peut pas la rater. Certains d’entre nous ne la quitterons par de leurs oculaires de toute la soirée, la vision martienne étant quasiment spectaculaire. Nous observons la grande surface sombre de Mare Sirenum, la surface claire d’Amazonis Planitia. La calotte polaire Sud n’est plus visible même au fort grossissement. Il y a toujours des nuages près du pôle Nord. Plus tard dans la nuit, avec une planète à près de 60° d’altitude nous avons la chance d’apercevoir un point blanc très caractéristique dans Amazonis Planitia. Ceux sont des nuages d’altitude entourant le plus grand volcan du système solaire; Olympus Mons. Celui-ci culmine à près de 30 kilomètres d’altitude avec une base de 600 kilomètres de diamètre, c’est un géant.

Les autres objets du ciel d’automne ne sont pas oubliés pour autant. M31 et ses deux galaxies satellites (M31 et M110) sont observés avec beaucoup d’attention.  M33 la galaxie du triangle est aussi braquée par quelques instruments. Dans Cassiopée, Persée ou la Baleine nous passons de galaxies (M77) à des amas galactiques (NGC457, … ) ou globulaire ( M15 ) et des nébuleuses planétaires (M76, M1). A 3 h un brouillard épais s’installe occultant la voûte céleste et recouvrant de rosée nos instruments.

29 octobre, la grande galaxie d’Andromède et l’opposition de Mars.

Temps clair sans nuage avec un fort vent d’est à partir de 22 h 30. La température est douce pour la saison. Il fait 20°C au coucher de Soleil puis 15°C à 3 h. Il n’y a pas d’humidité au sol. Après un rapide calage de la monture, nous pointons la grande galaxie d’Andromède distante de 725 kpc « kilo parsec » (2,3 millions d’année lumière) au télescope. Malgré cette grande distance nous observons sans peine l’immense bulbe de cette galaxie et les principaux bras spiraux. Les deux proches galaxies satellites (M31 et M110) sont observées sans peine. Nous profitons du pointage du télescope pour repérer à l’oeil nu cette galaxie. La transparence du ciel ce soir nous facilite grandement la tâche. M33 la galaxie du triangle est pointé quelques temps après. A cause de la pollution lumineuse de Libourne et de Bordeaux son observation à l’oeil nu n’est pas possible et celle au télescope est décevante. Nous prenons rendez-vous avec M33 dans un ciel d’une noirceur naturel.

Par la suite nous dirigeons le télescope vers la planète Mars. Cette nuit, elle est au plus près de la Terre à près de 69 millions de kilomètres. Son éclat est fixe d’une jolie couleur rouge. Le vent est fort, faisant trembler les instruments posés sur le terrain de l’observatoire. Vers minuit, la force du vent imprime trop de contrainte sur les montures. Beaucoup range leur télescope pour ne pas mettre en péril leur matériel. Dans la coupole, en fermant partiellement la trappe, nous évitons que le vent s’engouffre à l’intérieur. Le télescope de vibre pas, nous pouvons observer Mars. Au fort grossissement, avec l’aide de filtre de couleur ( orange, vert, bleu et rouge) nous tentons de différencier les différents éléments de la surface martienne. C’est difficile, la forte turbulence occasionnée par le vent donne rarement une image nette à l’oculaire. Néanmoins, nous pensons avoir observé la petite calotte martienne sud ( été austral martien ), Mare Sirenum et Mare Cimmerium, Terra Amazonis et Terra Elysium. Pour certain, il y a une petite tache claire sur le limbe ouest au niveau de l’équateur. C’est peut-être une tempête de sable martienne …

08 octobre, permanence hebdomadaire.

Temps partiellement nuageux avec de grandes et longues éclaircies, puis brouillard dense à partir de 3 heure du matin. Température correcte pour la saison (11 °c à minuit) et très peu de vent.  A partir de 21 h  nous pointons la Lune. Son observation n’est pas très aisée, elle est basse sur l’horizon et joue à cache cache avec les nuages. Nous ne pouvons grossir et les nuages nous voilent la partie cendrée. Nous calons l’Arcane sur Alpheratz d’Andromède pour préparer le pointage du Ngc-Max.

Premier objet; M31, la grande nébuleuse d’Andromède dévoile sa grande forme en fuseau. Puis c’est au tour de la nébuleuse planétaire M76, ‘la petite haltère’. Sa forme caractéristique n’est pas très bien observée car l’atmosphère terrestre est chargée d’humidité. Nous décidons de nous rabattre sur les amas d’étoile. L’amas globulaire M15 dans Pégase est observé avec grand plaisir. Très compacte et brillant, il  offre un joli spectacle à l’oculaire. Puis c’est au tour de l’amas galactique M11, ‘le canard sauvage’. Ses étoiles sont bien vues mais les nébulosités de l’amas ne sont que faiblement aperçus. Toujours à cause de l’humidité atmosphérique terrestre qui absorbe une partie de la lumière cosmique. M13, dans la constellation d’Hercule est choisi. Son observation nous montre sa forme caractéristique en ‘araignée’. Néanmoins, son grand ‘Y’ noir n’est pas vu. M57, ‘l’anneau de la Lyre’, est pointé et nous avons une jolie observation de cette nébuleuse planétaire.

Vers minuit, nous braquons l’Arcane vers Mars. La planète levé depuis 21 h est maintenant haute dans le ciel. Très brillante ( presque -2 de magnitude ) à 120 fois il faut ajouter à l’oculaire un filtre gris neutre pour avoir une observation confortable. Nous essayons plusieurs filtres de couleur pour améliorer le contraste planétaire. Avec un filtre orange, les grandes tâches des déserts sont mieux perçues, avec un filtre rouge la minuscule calotte polaire nord est observée plus facilement. Vers 2 h du matin nous pouvons grossir à 260 fois. Sans filtre nous observons une excellente image de la surface martienne. De nombreux détails sont visibles dans les grandes ‘oasis'( Margaritifer Terra, Xanthe Terra, Tempe Terra, Meridiani Terra, Sabaeus Terra), près des pôles (des nuages près du pôle sud, la petite calotte de glace au pôle nord) et dans les déserts (Acidalia Planitia, Bassin Argyre). Les teintes martiennes vont du blanc pour la glace polaire et les nuages, à l’ocre pour les déserts en passant par des marrons légèrement verdâtre pour les oasis.

Peu après 3 h, un brouillard épais enveloppe le terrain et la coupole coupant court à toutes nouvelles observations.

03 octobre, spécial éclipse annulaire du Soleil.

Observation de l’éclipse annulaire sur la bande centralité à Xabia en Espagne et aussi à Vayres ( éclipse partielle à 83%).

A Xabia ( Espagne), Brumes et nuages lors du premier contact puis beau temps.

A Vayres, beau temps, ciel clair sans nuages et température normale pour la saison.

Nous observons le passage de la Lune devant le Soleil pendant toute la durée du phénomène. Premier contact à 7 h 43 m, maximum à 9h 00 m UT, dernier contact à 10 h 24 m UT. Les montagne de la Lune se

détachent distinctement sur le limbe de la Lune par un effet d’ombre chinoise. Au C8 avec un grossissement faible la surface solaire en grain de riz est observé. Il n’y a pas de taches solaires. Aux alentours du maximum une lumière particulière nous entoure. C’est un croissant de Soleil que nous avons.

La chute de lumière est perceptible ainsi que la chute de température. Il fait nettement plus frais. 14,5°c à 7 h 00 UT peu avant le début de l’éclipse. Peu après le maximum, il y une chute de près de 2°c. Nous mesurons 12,7°c vers 9 h 20 UT. A 11 h 00 UT, soit après le fin de l’éclipse la température est de 15°c.
24 septembre, permanence hebdomadaire.

Temps clair et température normale pour la saison, 22 °C au coucher de Soleil, 16°C à 1 h 00. A notre arrivée, Vénus se couche. Nous entreprenons d’observer le ciel profond pour patienter jusqu’au lever de Mars. Très jolies visions de M31 la grande galaxie d’Andromède, M110 galaxie satellite de M31, M15 un  amas globulaire de Pégase.

Plus difficile nous tentons d’observer le Quintet de Stephan (NGC 7320). L’observation à l’oculaire n’est pas très probant car nous n’observons que quelques vagues lueurs. Notre fond de ciel présente une teinte gris clair au télescope. La pollution lumineuse des villes de Bordeaux et de Libourne est trop importante. Nous avons plus de chance avec la galaxie spirale barré NGC 7479. La barre centrale est bien visible mais les bras sont effacés par la pollution lumineuse. NGC 7006 – C 42 un autre amas globulaire est par contre bien perceptible malgré sa petite taille à l’oculaire.

En milieu de nuit, assez haute sur l’horizon, Mars dévoile correctement au fort grossissement sa calotte polaire ( qui n’est plus très étendue ) et ses reliefs particuliers. Avec un filtre orange SirenumTerra est bien marqué. Avec un filtre gris neutre les couleurs de la surface de Mars passe du blanc pour la calotte polaire à l’ocre pour le plateau d’Olympus Monts au marron avec des nuances verdâtres pour Sirenum Terra . Au pôle sud une tache blanc-bleu peu étendue révèle la présence de nuages martiens. Vers 2 h 00 des nuages terrestres annonciateurs de pluie sonne la fin de cette agréable nuit d’observation.

17 septembre, permanence hebdomadaire.

Temps clair mais très frais, 16 °C au coucher de Soleil, 7°C à 1 h 00. C’est par une nuit particulièrement fraîche pour la saison que nous observons. Les planètes sont à l’honneur car une Pleine Lune très brillante effacent une grande quantité d’objet du ciel. Près de la Lune, les étoiles ne sont pratiquement pas visible. Nous commençons avec la planète Vénus qui se couche. Trop basse sur l’horizon nous ne pouvons qu’entrevoir sa phase gibbeuse. Les pointages d’Uranus et de Neptune se font de manière aisés. Avec un grossissement moyen, les disques planétaires sont perceptibles. Un vent soutenu dégrade notablement la qualité de nos observations.

En milieu de nuit Mars est suffisamment haute sur l’horizon Nous pointons nos instruments. Certains entreprennent de photographier la planète rouge. La qualité du ciel est faible, nous ne pouvons grossir, la vision de la surface de Mars est très dégradé. C’est à peine si nous voyons la calotte polaire nord et les « reliefs » de Mars. A 3 h 00 le vent force, nous décidons d’interrompre cette nuit d’observation.

10 septembre, Aborder le catalogue de Messier (M2, M15, M27, M57, etc.)

Temps à moitié couvert à couvert, 24 °C au coucher de Soleil, 16°C à 01 h 00. Après une introduction faîte par Philippe sur la Catalogue de Messier, ses objets et le ciel profond, Nous observons un premier quartier de Lune qui se couche. En fait c’est une partie de cache-cache avec les nuages qui commence. Par la suite nous calons l’arcane sur une étoile repère pour pointer sur l’objet N° 27 du catalogue de Messier (M27). Les nuages ne nous permettent pas de poursuivre l’observation sur d’autres objets. Nous décidons de terminer la soirée en visualisant un documentaire astro dans la salle point rencontre.

03 septembre, permanence hebdomadaire.

Temps clair et chaud, 29 °C au coucher de Soleil, 24°C à 03 h 00. C’est la rentrée au club. Notre groupe d’adolescents monte avec l’aide de Jean-Claude le C8 sur sa monture Sphinx. Stéphane et Bernard décide de faire de l’acquisition d’image, Françoise et Philippe monte leur dobsons respectifs. Pascale avec l’aide des ados fait des photographie avec un apn sur la sphinx. Dans la coupole Gilbert, Eric, Nathalie, Laurent, Annie s’organisent pour mettre en route l’arcane. Un peu plus tard dans la nuit, Pierre monte son instrument.

Nous observons dans d’excellentes conditions le ciel profond ( M57, M27, M2, M15, Nébuleuse Saturne, Nébuleuse clignotante, etc.) et aussi les planètes géantes lointaines ( Uranus et Neptune ).  Le lever de Mars se produisant en milieu de nuit, la seconde partie est consacré à son observation. Vers 02 h 30 sa hauteur suffisante et une faible humidité de l’air nous permet d’observer la surface martienne avec de beaux détails. Philippe pense voir deux calottes martienne !

En fait une des régions polaires est entourée de grand nuages blanc ( cirrus ). L’ autre pôle offre une vision d’une petite calotte polaire bien distincte. Sur le reste de la surface c’est une très belle vision des déserts et « oasis » martiens avec des tons variés de couleur ocre, sienne et aussi verdâtre. C’est en fait les régions d’Acidalia planitia et Margatirifer Terra qui s’offre à nos yeux de terrien.

Vers 03 h 30 des nuages d’un front orageux peu actif arrivent et sonnent la clôture de cette nuit de rentrée astronomique.

16 juillet, Nuit des étoiles de Vayres.

Tout d’abord un grand merci à tous ceux et celles qui ont contribué à la réussite de cette journée, sa popularité étant toujours notoire et appréciée du grand public régional. Comme toujours, le club a fonctionné, selon un rythme maintenant rôdé, avec la participation des adhérents mettant leurs appareils à disposition de tous, avec cette année encore une bonne participation du public, toujours aussi nombreux, ce qui contribue grandement à la pérennité de notre association, qui grâce à de telles manifestations, peut assumer son action pédagogique.

A remercier aussi tous ceux et celles, qui par leur présence et leur dévouement, on contribué au bon fonctionnement de notre manifestation. Un franc succès qui ne pourra que contribuer au développement du club. Nous n’oublions pas la société SkyVision qui pas la démonstration en réel avec ses dobsons nous on permit d’appréhender le ciel profond avec leurs productions.

04 juillet, Crash de l’impacteur de la sonde Dead Impact sur Tempel-1.

« Canada France Hawaii Télescope Corporation »

Tempel-1 vue depuis la Terre (04/07/2005)
après le crash de l’impacteur de la sonde Dead Impact, (mag 9,7).

Taille du cratère provoqué par l’impacteur de la sonde;
plusieurs centaines de mètres de diamètre et profond de 25 m.

02 juillet, permanence hebdomadaire.

Temps très clair et très chaud,  28° en début de soirée, 17° C à 03 h 00.  Vénus et Mercure sont visibles peu après le coucher du Soleil. Nous observons le rapprochement des deux planètes intérieures aux jumelles  Au télescope, la phase gibbeuse de Vénus est perçue au travers d’un filtre violet. Mercure moins brillante est vue sans filtre, sa phase est proche du quartier. Rapidement les deux planètes plongent dans les nuages bas de l’atmosphère.

Pendant que la nuit astronomique s’installe nous pointons nos instruments vers Jupiter. Europe et Ganymède opèrent un joli rapprochement. Nous explorons les riches constellations de l’été;  le Scorpion, le Sagittaire, l’Écu de Sobiesky, l’Aigle, la Lyre, le Cygne etc. Certains concentrent leurs observations sur la nébuleuse de la Lagune, la Trifide, Dumbell, l’Anneau de la Lyre et les Dentelles du Cygne. Pour les plus courageux, Mars offre une vision correcte de sa calotte polaire.

Une recherche de la comète Tempel dans la Vierge est négative. Il ne reste qu’à espérer que l’impact de la sonde ‘Dead Impact’ réduise la magnitude…

18 juin, permanence hebdomadaire.

Temps clair et très chaud,  33° au coucher du Soleil, 22° C à 03 h 00. Après un magnifique coucher de Soleil sans rayon vert. Pourtant les conditions sont là, ciel très transparent ( bleu prononcé ), pas de nuages sur l’horizon du couchant.

Nous recherchons à l’œil nu et aux jumelles les deux planètes inférieures. Pour Vénus, c’est sans difficulté. Très brillante, elle est évidente dès la disparition sous l’horizon du Soleil. Pour Mercure, il faut patienter une demi-heure environ pour entrevoir aux jumelles puis à l’oeil nu la planète. C’est Jean-Claude qui le premier a repéré Mercure ( il a des yeux de Lynx !).

La Lune très présente « blanchit » considérablement le ciel. Il n’y a pas de turbulence. Certain font des essais de photos avec la nouvelle monture du club, d’autres observent Saturne, la Lune, Jupiter, M57, M27 et M13.
Essai photo de M57
Imagière Pascale M.

11 juin, étoiles doubles dans la constellation du Bouvier.

Temps clair et chaud,  beaucoup de monde pour explorer la constellation du Bouvier. Nous observons successivement Kappa Boo, 44 Boo, 39 Boo, Mu Boo (Alkalurons), Gamma Boo (Seginus) et Epsilon Boo (Izar). Nous apprenons à les localiser et rechercher la bonne focale de l’oculaire.

04 juin, permanence hebdomadaire.

Temps clair avec parfois un très léger voile de nuages intermittent, température fraîche; 11 °C vers minuit.  Jupiter est encore à l’honneur  avec une série de phénomènes avec les satellites galiléens. Transit de Io, de son ombre, éclipse de Ganymède et d’Europe.

22 h 43 début de l’éclipse de Ganymède, 22 h 55 début du transit de Io,
0 h 03 début du transit de l’ombre de Io, 1 h 06 fin du transit de Io,
1 h 12 fin de l’éclipse de Ganymède, 2 h  5 fin de l’éclipse d’Europe
2 h 13 fin du transit de l’ombre de Io (UT +2).

La fin du transit d’Io et la fin de l’éclipse de Ganymède se déroulent pratiquement en même temps. C’est très impressionnant de regarder cela en direct. Io se détachant de plus en plus du limbe de Jupiter pendant que Ganymède émerge graduellement dans la lumière du Soleil.

Simulation avec « Carte du Ciel »

Entre temps nous pointons nos télescopes vers quelques classique du ciel de fin du printemps; M13, M51, et M53.

28 mai, permanence hebdomadaire.

Temps clair en début de nuit, température agréable puis fraîche vers minuit avec un léger vent et un voile général dans le ciel. Jupiter est à l’honneur, il y a un triple phénomène avec les satellites joviens. Transit de Io, de son ombre sur la planète et éclipse d’Europe tout cela en début de soirée.

21 h 05 début du transit de Io, 21 h 12 début éclipse d’Europe,
22 h 08 début du transit de l’ombre de Io, 23 h 16 fin du transit d’Io,
23 h 30 fin de l’éclipse d’Europe, 0  h 19 fin du transit de l’ombre de Io (UT +2).

Nous pointons plusieurs instruments vers Jupiter car les instants comme la sortie de Io et d’Europe ne durent que quelques dizaines de secondes.

Simulation avec « Carte du Ciel »

Par la suite nous faisons quelques tours rapides d’objets du ciel profond; M3, M5, M2 M51 et NGC4565. Le voile nuageux gagne en épaisseur faisant « monter » les pollutions lumineuse de Bordeaux et de Libourne. Vers 01 h 00 nous arrêtons d’observer faute de ciel clair et transparent.

Du 01 au 08 mai, stage ciel profond.

Comme tout les ans, le club organise un stage « Ciel Profond » dans le département du Lot. C’est un département français encore préservé de la pollution lumineuse des grandes agglomérations. La météo est avec les observateurs car plus de 50% des nuits sont propices à l’observation du ciel profond.

Une petite dizaine d’adhérents ont exploré durant la nuit les richesses du ciel profond. La journée, c’est au tour du Soleil de dévoiler ses protubérances, facules et filaments.
Observation du Soleil à la Coronado

16 Avril, permanence hebdomadaire.

Temps clair avec vent fort, température fraîche, il fait 5°c à minuit. Nous sommes au premier quartier ( à 2 heures près ). Dès 21 heures, le télescope de la coupole est pointé sur la Lune. Le terminateur passe au milieu du célèbre trio Ptolémée, Alphonse et Arzachel. Ptolémée émerge de la longue nuit sélène.  De longues ombres portées traversent de part en part le fond du cratère. Très vite elles diminuent rapidement. A l’oculaire  nous pouvons suivre cette progression remarquable pendant une demi-heure. Par la suite elle est nettement moins rapide.

Nous devinons la courbure de la Lune par l’observation de l’éclairement rasant de la lumière solaire au fond du cratère Ptolémée. Le coté oriental est éclairé contrairement au coté occidental qui est encore dans la nuit sélène. Au sud de Mare Vaporum et à l’est de Mare Imbrium c’est une zone riche en faille qui s’offre à nous. Rimæ  Triesneker, Rimæ Ariadaeus et la célèbre Rimæ Hyginus et son cratère du même nom sont très nettement visibles à 140 fois.

Plus tard c’est au tour des planètes géantes gazeuses. Saturne offre une image moyenne de ses anneaux. Sans doute la faible hauteur sur l’horizon est pour quelque chose. Quatre satellites sont visibles près de la planète dont le célèbre Titan. L’image de Jupiter est plus remarquable. Des festons sont visibles dans les larges bandes équatoriales. La grande tache rouge n’est pas visible. Il n’y a pas de phénomènes remarquables avec les satellites galiléens. Nous n’observons plus leur alignement sur le plan équatoriale comme à l’époque de l’opposition jovienne. Vers 02 h le froid engourdi nos yeux, nous fermons la coupole.

10 Avril, permanence hebdomadaire.

Temps clair, température fraîche, il fait 4°c à minuit. Il y a peu de monde dans la coupole et personne sur le terrain. Sans doute le vent fort et les fortes averses des jours précédents ont découragés certains. Le ciel est entièrement dégagé à partir de 21 h 30 – 22 h 00 et cela jusqu’à 03 heures. Nos observations sont dégradées par une forte turbulence de l’atmosphère. La mise au point est difficile même sur des amas stellaires ou sur des étoiles doubles.

Ciel sans lune nous faisons une exploration détaillée des constellations du Bouvier, des Chiens de Chasse, de la Grande Ourse, d’Hercule et de la Vierge. Globalement la vision des galaxies n’est pas très performante sauf peut-être pour la galaxie du Sombrero (M104). La vision de M13 n’est pas très remarquable à cause toujours des conditions de stabilité de l’air. Très brillante la planète Jupiter nous offre la vision de la grand tâche rouge. Malheureusement nous ne pouvons dépasser 100 fois de grossissement avec le télescope car l’atmosphère terrestre est trop turbulent.

02 Avril, Opposition de Jupiter.

La Météo est défavorable à l’observation. Le temps est couvert avec de la pluie, la soirée est annulée.

19 Mars, permanence hebdomadaire.

Temps clair, température 5°c à minuit. Il y a beaucoup de monde sur le terrain pour cette permanence. On veut peut-être rattraper le temps perdue. Maintenant il est possible d’observer le ciel nocturne dans des conditions moins « sibériennes » que les semaines précédentes.

Dans la coupole c’est une immersion du satellite galiléen Io qui est observé. Sa plongée derrière le disque jovien est toujours un étrange spectacle cosmique. La comète C/2004 Q2 (Machholz) semble baisser en intensité depuis l’observation de la semaine précédente. la planète Saturne offre toujours une magnifique vision de son anneau et aussi de son cortège de satellites.

Sur le terrain de l’observatoire on passe facilement d’un instrument à un autre pour observer plus aisément un grand nombre d’objet. C’est la Lune avec un premier quartier légèrement passé qui est la cible favorite.  Sa position haute dans le ciel favorise grandement son observation. De plus, une faible turbulence permet de fort grossissement comme dans le cratère Copernic où le lever de Soleil sur les gradins ‘Est’ offrent une richesse de détail. Le cratère Clavius est aussi une cible de choix avec une foule de structure sélène visible au fond de son cratère.

18 Mars, assemblée générale.

Bilan des activités et budget détaillé de l’exercice 2004.

Prévisions pour 2005 et questions diverses.

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2004

27 Novembre, Exposé; Observation du ciel étoilé avec un Dobson.

C’est dans la salle communale de Vayres que nous visionnons un diaporama sur l’observation du ciel étoilé avec un Dobson. Philippe Gilabert explique en détail son choix d’observer les objets célestes avec ce type de télescope, la construction de l’appareil, la technique de pointage vers les objets célestes peu lumineux, les évolutions possibles et améliorations envisageables de l’instrument.

Le temps est frais et brumeux. La pleine Lune ne perce pas le brouillard. L’exposé n’est pas suivie d’observation.

20 Novembre, repas inter clubs

Olivier Ruacélèbre ‘Dobson Man’ de Gironde a organisé au restaurant de l’Aéroclub d’Yvrac une soirée repas des adhérents des clubs de Gironde et de Charentes.

C’est dans une bonne ambiance que le repas ce déroule. Chacune et chacun discutent des observations passées et futures ainsi que d’appareils optiques dédiés à l’astronomie et à l’observation. Après le café en fin de repas, beaucoup ont pris le chemin de l’observatoire pour poursuivre ensemble la nuit étoilée.

Temps dégagé très frais (02° à minuit) sans vent et une stabilité remarquable de l’air. Nous observons le terminateur de la Lune; Mur droit bien marqué, lever de soleil au fond du cratère Clavius. Après un crocher sur M42 d’Orion, nous faisons une longue observation de la planète Saturne. Avec l’Arcane (Newton de 300 mm) poussé à 500 fois, la planète aux anneaux nous dévoile un spectacle époustouflant. Trois satellites sont bien visibles, l’anneaux de crêpe est aperçu et nous observons de nombreux détails dans les bandes tropicales de Saturne.

Vivement d’autres soirées aussi réussies et sympathiques .

13 Novembre, Etoiles variables, doubles et nébuleuses.

Temps dégagé et transparent avec un vent froid du nord (03° à minuit). Nous somme quelques heures après la nouvelle Lune. C’est une nuit noire et froide qui se présente à nous. Au sud culmine la constellation de la Baleine, à l’est Orion. Les Gémeaux se lèvent à l’est tandis que Cassiopée, Persée et Andromède culminent près du zénith. Au nord la ‘casserole’ de la Grande Ourse frôle l’horizon. La Voie Lactée se dessine comme un grand arc lumineux depuis la Cygne jusqu’à Persée.

Nous pointons nos instruments sur plusieurs constellations pour nous offrir du grand spectacle. Etoiles doubles avec Polaris et Iota Cas, l’amas de la Chouette (NGC457), la galaxie M77 dans la Baleine et dans la Grande Ourse la galaxie cigare (M82). Puis c’est le tour des amas ouverts ouverts du Cocher (M36, 37 et 38), des Pléiades (M45) et la nébuleuse du Crabe (M1) dans le Taureau. Plus tard dans la nuit, Orion nous offre le grand papillon (M42) avec ses grandes et magnifiques ailes.

31 Octobre, permanence hebdomadaire.

Temps dégagé avec très peu de nuages et frais (09° à minuit). Trois jours après  la pleine lune, nous nous concentrons à observer en direction de la Lune et plus exactement sur le terminateur du coucher du soleil sélène. C’est un magnifique coucher de Soleil sur la mer des Crises. Le cratère Petavius attire notre regard car l’imposant piton central est vivement éclairé tandis que le fond du cratère est déjà dans la nuit. Son ombre en forme de pyramide, se projette majestueux sur le flanc intérieure est. Dans la mer de la Fécondité, la paire de cratères Messier (A&B) avec sa traînée claire et rectiligne offre la vision d’une comète irréelle volant au-dessus de la Lune. Près du cratère Rheita s’offre la vision grandiose de Vallis Rheita qui donne l’impression d’être une longue succession de cratères similaires alignés. Peu après minuit, de légers passages nuageux voilent légèrement la Lune et apporte surtout une turbulence qui rend impossible les forts et moyens grossissements.

28 Octobre, éclipse totale de lune.

Dans la nuit de mercredi 27 au jeudi 28 octobre une poignée de courageux observateurs font une nuit blanche ou bien calent leurs réveils sur les toutes premières heures du jeudi 28. La météo n’est pas toute à fait favorable. Des passages nuageux occultent fréquemment la Lune. Par chance entre eux, le ciel est très transparent. Ces éclaircies offrent une bonne vision du phénomène que certains mettent à profit pour photographier la plongée dans l’ombre terrestre du globe lunaire ainsi que sa sortie.

16 Octobre, étoiles doubles dans Céphée ( β, ξ, δ, ο Cep ).

Temps frais, 10°c au coucher du soleil, 08°c à minuit, ciel très transparent avec des passages nuageux donnant quelques gouttes de pluie. Ce n’est pas facile dans ces conditions d’observer le ciel. Par deux fois nous fermons la trappe de la coupole pour protéger le télescope du club de la pluie. Pendant les éclaircies d’une très remarquable transparence, nous faisons l’observation des principales étoiles doubles de la constellation de Céphée.

Pour β et ο Cep il n’y a pas de difficulté particulière à faire la séparation. Pour δ Cep nous forçons le grossissement à 120 x mais le grand écart de magnitude des deux composantes ne facilite pas l’observation. Pour ξ Cep nous essayons à près de 250 x, sans succès… Pour conclure cette observation avant l’arrivée de nouveaux nuages chargés de pluie, nous pointons sur le double amas de Persée.

04 septembre, permanence hebdomadaire.

Temps lourd, 25°c au coucher de Soleil, 20°c à 03 h 00, avec voile de brume de chaleur. Les étoiles ont beaucoup de mal à percer la brume. La voie lactée n’est pas visible et même la Lune  émerge difficilement de la brume. M11 et M57 sont ternes. Albiréo, de la constellation du Cygne montre de jolies couleurs, l’atmosphère est stable. Uranus et Neptune sont grossis à + de 200 fois. Triton, le satellite de Neptune est visible à l’ouest de la planète. Après le lever de la Lune, phase proche du dernier quartier, la zone du terminateur offrent une vision d’un coucher de soleil sur le trio célèbre des cratères Catherine, Cyrille et Théophile ainsi que sur la mer de la Sérénité. La mer des pluies et l’océan des tempêtes sont encore vivement éclairés.

31 juillet 2004, permanence hebdomadaire.

Temps dégagé mais avec la pleine Lune! Nous sommes quelques heures après la pleine Lune. Son lever est remarquable par les riches teintes que donne l’atmosphère au disque sélène. Au fur et à mesure que l’astre de la nuit s’élève, il passe graduellement du rouge brique au rouge claire, du jaune orangé au jaune pour finalement apparaître une heure après le lever d’un blanc « sélène ».

Par la suite, dans la couple de l’observatoire, nous cherchons les planètes Neptune et Uranus avec l’aide des encodeurs de l’Arcane. Leurs grandes précisions de pointage permettent de capturer à l’oculaire les deux géantes planètes transaturniennes en nous aidant des éphémérides du moment. Sans cette fonction de pointage notre recherche planétaire est vouée à l’échec car au télescope le fond de ciel  est pratiquement blanc à cause de la pleine Lune.

24 juillet 2004, Nuit des étoiles de Vayres.

Depuis le matin le staff de « Véga de la Lyre » prépare la nuit des étoiles de Vayres. Certains sont venus la veille au soir pour pouvoir mettre en station leurs instruments. Ainsi dans la journée, le suivi du Soleil est optimum. Au cours de l’après-midi les nuages se délient petit à petit pour finalement disparaître complètement peu avant le coucher du Soleil. La nuit est claire avec une température très agréable.

10 juillet 2004, permanence hebdomadaire.

Météo très exceptionnelle! Temps remarquablement dégagé! Après une journée très nuageuse, c’est par un vent frais de nord-ouest que le ciel bleu est apparu un peu avant le coucher du Soleil. Nous commençons par observer Jupiter qui brille dès le début du crépuscule civil.  La station spatiale vers 23 h 30 traverse le ciel de Vayres  pratiquement au zénith passant en plein milieu du triangle d’été. Nous sommes à la fin du crépuscule astronomique. La Voie Lactée barre en son milieu la voûte céleste. Beaucoup profite du spectacle à l’oeil nu et aux jumelles. Du Cygne au Sagittaire, il y a de riches et magnifiques champs d’amas galactiques. La constellation du Scorpion est entièrement visible, le dard de l’animal mythologique traîne littéralement sur notre horizon sud, suivie par le galopant Sagittaire.

Aux télescopes, aux lunettes nous visons dans le triangle d’été de grands classiques. M57, M27, M79 révèlent toutes leurs beautés. Les dentelles du Cygne se montrent aussi. Dans l’écu de Sobieski, l’amas du « Canard Sauvage » attire le regard de l’astronome qui ensuite dirige sa monture vers des constellations plus australes. La Lagune, la Trifide ou l’Oméga sont bien visibles signe d’un ciel d’une grande transparence. Plus tard, Andromède se lève offrant les toutes premières visions de M31 en 2004. Un joli dernier quartier de Lune se hisse sur l’horizon, il est déjà 03 h 00 du matin. Ce lever sélène sonne le glas de cette belle nuit noire.

03 juillet 2004, permanence hebdomadaire.

Météo très exceptionnelle! Temps remarquablement dégagé et sans vent ! Malheureusement nous sommes un jour après la pleine lune. Pas question d’observer les objets du ciel profond ou d’admirer les circonvolutions de la Voie Lactée. La lumière de la pleine lune produit une immense chape de pollution lumineuse sur toute l’épaisseur de notre atmosphère, voilant les étoiles de grande magnitude, effaçant la Voie Lactée. Dans un premier temps, nous guettons l’apparition de Jupiter dans les lueurs du couchant et sitôt repéré, nous pointons nos instruments sur le monde de Jupiter. Les quatre lunes galiléennes sont là entourant la planète; c    g   e  J  i.

Vers 23 h 30, alors que la nuit astronomique n’est pas encore commencée, nous admirons un magnifique lever de Lune aux jumelles. Le découpage en ombres chinoises des arbres et des rangs de vigne offre un spectacle fascinant sur la face jaune orangé sélène. Puis nous cherchons la planète Neptune près de υ (upsilon) Cap. Aux jumelles, c’est impossible à cause de la proximité de notre satellite naturel. Nous nous rabattons sur le télescope en nous aidant des cercles de coordonnées de la monture depuis les éphémérides de Neptune. A l’oculaire près de la jaune étoile du capricorne (υ), c’est une petite bille bleuâtre que nous avons poussée facilement en grossissement. Le fond du ciel n’est pas noir.

26 juin 2004, un jour après le PQ de Lune. Repérer les mers, montagnes et cratères éclairés par le Soleil.

Météo moyenne. Une belle éclaircie est présente pendant la première partie de nuit. Du début du crépuscule nautique jusqu’à 01 h 00, Jupiter, la Lune et les étoiles étaient présentes. Puis les nuages sont revenus. Mathieu a profité de cette éclaircie pour filmer avec sa caméra ccd Meade Jupiter puis la Lune. Le retour sur l’écran de télévision donnait de très remarquables images de notre satellite naturel. Nous en avons tous profité pour repérer facilement les mers de la partie orientale ( Fécondité, Crises, Tranquillité, etc.), les cratères du terminateur (Platon, Copernic, Clavius, etc.) et la célèbre faille formant l’épée dans la Lune (Rupes Recta). Pierre et Philippe ont tenté les objets du ciel d’été (Lagune, Dumbell, etc.). La lumière de la Lune avec le léger voile de nuage (cirrus) n’a pas  permis de réaliser de bonnes images. Par contre la vision des étoiles doubles est toujours fascinante malgré ce fond de ciel lumineux et trouble (Albireo, 70 Oph, 61 Cyg, etc.).

12 juin 2004, permanence hebdomadaire.

Météo très exceptionnelle! Temps remarquablement dégagé. Malgré un peu de vent pendant le crépuscule astronomique qui est tombé par la suite, la voie lactée a révélé toutes ses circonvolutions. Aux jumelles les étoiles  et les amas d’étoiles du Scorpion/Sagittaire effleuraient notre ligne d’horizon sud. Aux instruments, certains d’entre nous ont visé les galaxies (NGC5838, M81, etc.), d’autres les amas du Scorpion (M 6), du Sagittaire ( M8, M20, M17, M22, M23, M25, M21,). Le triangle de l’été n’a pas été épargné ( M27, M57), avec une bonne vision des dentelles du Cygne (NGC 6992, NGC 6995).

Le seul bémol de cette soirée est la durée très courte et tardive de la nuit astronomique; début 00 h 20, fin 03 h 45. Soit seulement 03 h et 25 mm de nuit noire.

08 juin 2004, transit de Vénus devant le Soleil.

Evènement exceptionnel! L’association à organisé une journée d’observation pendant toute la durée du phénomène. Soit de 07 h 00 à 13 h 30. Malgré des brumes au lever du Soleil empêchant de voir le premier contact, c’est peu de temps avant le deuxième contact que nous avons commencé à observer ce transit vénusien.  Par la suite il ne restait que quelques nuages de haute altitude ne voilant que très légèrement le Soleil pendant de court moment. Les troisième et quatrième contacts n’ont pas été perturbé par les nuages. Certains n’ont pas hésité à venir la veille au soir ou pendant la nuit précédente ,pour mettre parfaitement leurs montures en station par une visée polaire. Ainsi ils avaient un suivi de Vénus irréprochable pendant les 6 heures du transit.

Beaucoup d’entre nous ont observé avec attention, photographié ou filmé soit en projection, avec des filtres pleine ouverture, des feuilles de mylar ou bien avec des filtres H alpha.

05 juin 2004, Exposé « Les passages des planètes inférieures devant le Soleil ».

Comme prévu sur notre programme, Eric M. nous a fait son exposé sur les passages des planètes inférieures devant le Soleil.  En prenant exemple sur le passage de l’an dernier de Mercure, il nous a expliqué le prochain passage de Vénus devant le Soleil. A cause de la rareté de ce phénomène, c’est une première pour tout le monde. Nous nous sommes préparé ainsi a découvrir cet évènement astronomique qui porte maintenant une très grande dimension historique

22 mai 2004, permanence hebdomadaire.

Temps remarquablement dégagé toute la nuit mais avec un fort vent d’est, température fraîche. Au coucher du Soleil, nous avions un très joli crépuscule riche en couleur. Vénus, la Lune cendrée, Mars, Saturne et Jupiter ont formé ensuite un remarquable ciel d’ouest.

L’observation aux instruments a débuté par le fin croissant de Vénus suivie de la Lune cendrée. La partie dans l’ombre très éclairée laissait voir les grandes mers et océans lunaires ainsi que le grand cratère Copernic. La comète C/2001 Q4 (NEAT) n’était plus aussi facile à repérer dans le ciel car son éclat est plus faible que la semaine dernière. Aux jumelles, on ne devinait qu’un départ de queue, au télescope l’aspect reste similaire à celui de la semaine dernière mais moins étendu et moins brillant. Un astrophotographe a fixé l’aspect vénusien sur son capteur électronique.

Une fois la nuit astronomique établie ( un peu après 23 h 30 !) malgré de fortes turbulences dûes au vent d’est, nous avons fait une exploration entre autre de la constellation des Chiens de Chasse CVn; M3, M51 (Tourbillon), M63 (Tournesol), M106,  NGC4449 et NGC4631, pendant que d’autres suivaient aux jumelles le coucher de la Lune. Plus tard dans la nuit ce fût le tour de la constellation du Sagittaire ; M8 (Lagune), M20 (Trifide), M17 (Oméga), M6 (Papillon).

21 mai 2004, Occultation de Vénus par la Lune.

Une tentative de filmer depuis le C8 du club l’occultation de la planète Vénus par notre satellite naturel la Lune a été opérée ce jour. Bernard, Eric, François-Xavier, Manuel, Philippe et Stéphane ont tenté une opération de pointage en milieu de journée de la planète Vénus et de la Lune malgré un temps très variable, la présence de nuage d’orage menaçant et le Soleil à 25 degré à l’ouest du couple Vénus Lune. Dans les rares trouées nous ne trouvions pas suffisamment de transparence pour avoir la vision au chercheur, jumelles ou télescope des croissants de Vénus et de la Lune. Néanmoins, les essais préalables sur le Soleil nous ont permis de faire une petite répétition pour le prochain transit de Vénus devant l’astre du jour.

15 mai 2004, des galaxies dans le Lion, la Vierge, la Chevelure de Bérénice et les chiens de Chasse.

Temps remarquablement dégagé toute la nuit. Des galaxies dans le Lion, la Vierge, la Chevelure de Bérénice et les Chiens de Chasse c’était le thème mensuel de l’association. La comète C/2001 Q4 (NEAT) qui avec une queue frôlant l’amas de la Crèche (M44) dans la constellation du Cancer et Vénus formant un fin croissant (avec cornes) ont volé la vedette aux constellations du ciel profond. Certains ont réussi à capturer quelques images de l’astre chevelu.

Plus tard, les plus courageux ont patienté la venue de la nuit astronomique et en deuxième partie de nuit ont observé en direction du Lion; M95, M96, M65, M66, la chevelure de Bérénice; NGC 4565, M88, M91, la Vierge; M104, M87 et les Chiens de Chasse; M 51. Jupiter, Saturne et des amas globulaires comme M13 dans Hercule et M5 dans le Serpent n’ont pas été oublié. Par deux fois la station internationale est passé dans nos cieux.

08 mai 2004, permanence hebdomadaire.

Temps remarquablement dégagé jusqu’à 01 h 00. Observation de la comète C/2001 Q4 (NEAT) aux jumelles et au télescope dès la fin du crépuscule nautique. Basse sur l’horizon, parfois dans les brumes, elle nous offre un spectacle rare d’une tête de comète très brillante, par contre la queue n’est pas visible. Au 300 mm, l’aspect vert bleu est observé avec un centre en tête d’épingle. Vénus visible déjà en plein jour offre au télescope un très jolie et brillant croissant avec des pointes caractéristiques des planètes avec atmosphère. Un astrophotographe a fixé l’aspect vénusien sur son capteur électronique.

Vénus le 05 mai 2004.

Par la suite quelques pointages choisies nous ont permis de faire un petit tour de ciel profond;

M 13 dans Hercule offrez une très belle images d’amas d’étoiles faisant penser à une araignée.

NGC 6543 dans le cou du Dragon, très remarquable nébuleuse planétaire bleuâtre avec une bonne visibilité de l’étoile centrale de magnitude 11.

M 104 dans la Vierge et NGC 4565 dans le Chevelure de Bérénice deux galaxies vue de profil ayant une large bande d’absorption sur leur plan galactique.

04 mai 2004, Eclipse totale de Lune.

Nous étions tous prêt pour observer, photographier, filmer, dessiner et vous raconter cette éclipse. Dame météo ne la pas voulue. Un front occlus d’une perturbation polaire centrée sur l’Irlande est passé sur notre région pendant toute la durée du phénomène, amenant vent fort, nuages épais et pluie soutenue. Nous patienterons jusqu’au 28 octobre 2004, date de la prochaine éclipse totale de Lune.

24 avril 2004, Conjonction planétaires et étoiles doubles dans le Bouvier (c, i, p, e, x, m Boo).

Très bonne météo pour cette soirée mensuelle à thème. Vénus ( présentant ses cornes ) avec Mars, Saturne et Jupiter ont composé un jolie ciel riche en planètes. Un petit croissant de Lune à un peu retardé l’observation du ciel profond de la Chevelure de Bérénice et de la Vierge. Néanmoins les étoiles doubles du Bouvier nous ont permis d’attendre le coucher sélène en poussant les grossissements de nos instruments afin de dédoubler ces astres.

11 au 18 avril 2004, Sortie « Une semaine dans le triangle noir ».

Comme tous les ans, l’association a effectué sa sortie dans une des rares et dernières zones de France offrant des nuits avec une noirceur naturelle, autrement dit sans pollution lumineuse ni lumière artificielle ( estimation degré 2 sur l’échelle de Bortle).  Occasion rare d’observer TOUTES les constellations dans le ciel et de partir à la recherche des faibles galaxies et amas du ciel profond.

Filé d’étoiles pendant l’observation nocturne. Les astronomes amateurs sont auprès de leurs télescopes et s’éclairent uniquement en lumière rouge  pour préserver leur vision nocturne.

03 avril 2004, Exposé « Le Soleil ».

Exposé réalisé par Gilbert Badia à la salle de conférence de Vayres.

13 mars 2004, Vénus, Mars, Saturne et Jupiter.

Excellente météo pour cette soirée mensuelle à thème. La transparence du ciel nous permettait d’observer facilement l’amas d’étoiles de la Chevelure de Bérénice et du Cancer à l’oeil nu. Pour un ciel partiellement pollué par la ville de Bordeaux c’était remarquable. Des bons yeux pouvait observer les amas brillants du Cocher. Vénus très brillante amorce sa phase en croissant ( beau quartier ). Mars trop éloigné n’offre plus de détail perceptible à sa surface. Jupiter et Saturne sont toujours très impressionnantes par la richesse des détails accessibles au télescope.

28 février 2004, Assemblée Générale.

Bilan des activités et budget détaillé de l’exercice 2003.

Programme et prévisions pour 2004.

10 janvier 2004, exposé « Une semaine dans le triangle noir ».

A la salle de conférence de Vayres, exposé par Philippe Gilabert de la sortie ‘Ciel profond’ dans le triangle noir du Lot. Diaporama en images et commentaires de cette sortie.

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2003

Éclipse totale de Lune nuit du 08 au 09 novembre 2003

A cette occasion l’association a organise une nuit spéciale, où dés 21 heures nous nous préparions à observer, photographier ou filmer l’évènement. Malheureusement la couverture nuages puis la pluie a occulté à nos yeux la Lune.

Comme dit Gilbert : « L’observation astronomique est une leçon de patience. » Alors prochain rendez-vous pour l’éclipse totale de Lune le 04 mai 2004.

Nuit des étoiles de Vayres

L’association Astronomique « Véga de la Lyre » à VAYRES  a  organisé à l’observatoire de Senau cette été « La nuit des étoiles de Vayres » le 08 août 2003. Un article de presse régional et quelques images pour illustrer la manifestation.

Passage de Mercure devant le Soleil

Comme prévu la planète Mercure a effectué son  passage (ou transit) devant le disque solaire le 07 mai 2003. Les nuages ont perturbé l’observation mais  nous avons eu une bonne heure dégagée.

9/19 Certain trouveront le spectacle si fascinant qu’ils resteront accrochés à Mercure. Surtout que pendant le phénomène une grande protubérance solaire se développe et est visible dans la Coronado du club.

Assemblée générale du 15 mars 2003

Le Samedi 15 mars a eu lieu dans les salons de la mairie de Vayres, notre assemblée générale annuelle 2003. Une parenthèse administrative nécessaire pour permettre aux adhérents de dialoguer sur les évènements de l’année 2002 ainsi que sur les différents projets de 2003 avec tous les membres du conseil d’administration . En fin de réunion, nous nous réunîmes  autour de quelques verres de l’amitié.

Nuit des étoiles d’hiver.

Samedi 8 février, l’association a organisé à l’observatoire la nuit des étoiles d’hiver de Vayres.

Dans de bonnes conditions météorologiques, il fût possible d’observer la Lune, Saturne et Jupiter notamment grâce à un système de caméra CCD-vidéo, avec un renvoi d’images prise par un télescope sur un écran de télévision.

Furent aussi observé avec beaucoup d’attention les amas d’étoiles de Persée, du Cocher et des Gémeaux, les galaxies de la Grande Ourse les nuages galactiques d’Orion, les amas globulaires & ouverts du Grand Chien … et un magnifique coucher de Lune peu avant 02 h.

Conférence du 18 janvier 2003.

Samedi 18 janvier 2003 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé un exposé de la sortie de Limogne en automne 2002.

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2002

Conférence du 21 décembre 2002.

Samedi 21 novembre 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une conférence ayant pour thème La photographie astronomique.

Conférence du 23 novembre 2002.

Samedi 23 novembre 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une conférence sur Vie et mort des étoiles.

Conférence du 19 octobre 2002.

Samedi 19 octobre 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une conférence sur Les Galaxies.

Sortie ‘Ciel Profond’ Limogne fin octobre 2002.

Dans le cadre de ses activités, le club a organisé une sortie ‘Ciel profond’ dans le Quercy dans le département du Lot (46) à près de 300 mètres d’altitudes. Pour le fun, quelques photos de cette sortie …

Conférence du 21 septembre 2002.

Samedi 21 septembre 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une conférence sur l’initiation à l’astronomie.

Nuit des étoiles de Vayres.

Le 26 juillet 2002 à l’observatoire de Senau sur la commune de Vayres, l’association d’astronomie « Véga de la Lyre » a organisé la « Nuit des étoiles de VAYRES »; quelques photographies relatant cette manifestation.

Conférence du 22 juin 2002.

Samedi 22 juin 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une conférence sur ‘les mouvements de la Lune’.

Expo-débat du 26 mai 2002.

Samedi 26 mai 2002 à la salle de conférence de Vayres, le club a organisé une expo-débat sur les photographies faîtent par les adhérents.

Sortie ‘Ciel Profond’ Les Lavagnes avril 2002.

Dans le cadre de ses activités, le club a organisé une sortie ‘Ciel profond’ dans les Serres cévenoles département de l’Hérault (34) à près de 600 mètres d’altitudes. Quelques photos de cette sortie …

Assemblée générale 16 mars 2002.

Le 16 mars 2002 dans les salons du parc de la mairie de Vayres, l’association a organisé son assemblée générale annuelle. Ci-dessous quelques articles de presse relatant cet évènements.

Les enfants dans les étoiles.

La commune de Vayres  a organisé pendant une semaine (mi-février 02) à l’attention des enfants des écoles une exposition ayant pour thème ‘Les astres’.  Notre association fût un partenaire actif en la personne de son président.

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2001

La nuit des étoiles de Vayres.

‘Véga de la Lyre’ a organisé le samedi 28 juillet 2001 ‘La nuit des étoiles de Vayres’ à l’observatoire de Senau, commune de Vayres (33). La manifestation a débuté à 14 h 00 par une animation pour les enfants axée sur l’observation du Soleil.Suivie après son coucher d’observation diverses sur la Lune, des planètes Mars, Uranus, Neptune, d’étoiles doubles, d’amas galactique & globulaire, de nébuleuses et cerise sur le gâteau la comète Linéar A2.

L’observation s’est effectuée à l’oculaire dans la coupole (Newton 300 mm). Sur le terrain, une ‘batterie’ de Dobson (500 mm, 400 mm, 300 mm) ont dévoilé l’insondable. De plus, certains instruments ont été connectés sur des écrans de télévision et d’ordinateur par l’intermédiaire de caméras vidéo ccd et webcam.

Commissions des observations, (réservé à nos adhérents).

La commission des observations de Véga organisera prochainement une « Expo-Débats » sur vos dessins ou photographies astronomiques des Galaxies.

Si vous choisissez de faire des photographies, nous pouvons mettre à votre disposition les instruments du club avec les divers accessoires photographiques.

Dans tous les cas n’hésitez pas à prendre contact avec les membres du bureau pour toutes précisions.

Occultation de l’étoile HIP66446 par l’astéroïde Diotima

Dans la nuit du 15 au 16 mars 2001, le club a organisé une nuit d’observation de l’occultation avec prise de mesure du temps de disparition de l’étoile HIP66446.

Les conditions météorologiques n’étant pas idéales, nous avons utilisé l’Arcane 305 mm couplé à la caméra ccd. Nous visualisions l’image sur un poste de télévision classique. Le léger voile nuageux nous a contraint de « pousser » la caméra pour voir l’étoile.

Deux mesures temporelles ont été faîtes. La première par enregistrement sonore puis mesure du temps par l’écoute de la bande, la deuxième par déclenchement manuel d’un chronomètre.

A l’observatoire, l’occultation a duré un peu moins de 6 secondes. Les temps ont été transmis à l’observatoire de Bordeaux-Floirac pour analyse.

Notre plus grande surprise fût d’observer que l’étoile HIP66446 est en réalité une étoile double ayant un écart probable de 0,015 seconde d’arc !

Spécial-éclipse

Le club a organisé une nuit « spécial-éclipse » à l’occasion de l’éclipse totale de Lune du 09/01/2001 à 20 h 21 (U.T.).

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